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 Happy Birthday - Avery Ҩ Naït

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MessageSujet: Happy Birthday - Avery Ҩ Naït   Mar 15 Mai - 23:48

Naït Ҩ Avery
« La vaste nuit allume toutes les étoiles. »


"Parce qu’ils ne nous auront pas."
Oui, elle m’avait répondu, elle avait décidé de partager les clés et nous voilà discutant sans cesse.
On n’ose pas trop critiquer le Capitole, après tout on ne sait si le Capitole contrôle cela aussi.
Enfin, c’est étrange, lorsque je fais des allusions, ou que je tente d’utiliser des sens cachés, ces réponses me montre toujours qu’elle comprend… Ou alors c’est moi qui rêve.
Il n’empêche qu’en très peu de temps, même si les échanges n’étaient pas directs, un lien s’était tissé entre nous.
C’est sûr que du coup, nous avions plus de temps pour réfléchir à ce que nous voulions dire. L’échange est moins spontané et je dois avouer adorer écrire, mais plus dans mon journal que par lettre.
La voix orale est toujours mieux car on voit les mimiques des gens, on sait quand ils nous mentent et c’est surtout très beau de voir la sincérité dans le regard.
Au final, c’est sûrement le regard qui me manque.
Les yeux sont les portes de l’âme et ça me manque.
Enfin, je ne peux rien demander de plus. Deux districts différents, deux familles différentes…
Si mon père apprenait cette relation entre nous deux, même innocente et par lettre.
Oui, il vaut mieux que tout cela reste secret.
J’avais bien sûre eu droit à une punition pour mon comportement.
Deux semaines plus tard, le maire a fait une nouvelle soirée, je ne fus pas convié bien évidemment, mais je pense que j’aurais bientôt ma place dans les banquets… Pas que je sois indispensable, mais je le sentais.
Aujourd’hui est un jour spécial, un jour unique dans l’année, et dans la vie d’Avery et j’avais envie de lui faire la surprise.
J’ai beaucoup réfléchis à la façon dont j’allais pouvoir y aller, et surtout l’excuse que j’allais dire…
Encore heureux, j’ai quand même un ami dans le district onze très gentil. Il est malade et c’est parents font tout pour le protéger. Il prie pour qu’il n’aille pas dans les Jeux, et je dois avouer que moi aussi.
Il avait au téléphone accepté avec plaisir de me rendre ce service, bien sûre je lui rendrais visite, mais pas aussi longtemps que mon père le crois…
J’en ai parlé avec mes parents qui furent enchanté que j’aille le voir, si seulement ils savaient.
Le matin, je me lève, sans un bruit je descends dans le salon, petit déjeune, m’habille, prend tout ce qui me semble nécessaire et part pour le train.
Encore une fois le voyage est assez court et je reste assis à regarder le paysage défiler à une vitesse hallucinante. En fait, on n’a même pas le temps de l’admirer, c’est juste un défilé de vert, des traits de feuilles qu’on n’a même pas le temps de détaillé.
Prendre le train ne me dérangeais pas spécialement, mais je trouvais ça dommage de privilégier la vitesse à la beauté.
Je souffle, laisse tomber ma tête sur l’appui tête et ne peut m’empêcher de regarder dehors. Au final c’est le ciel qui bouge le moins, et c’est à lui que je me rattache alors que je bouge à une vitesse folle.
Enfin, j’arrive au district 11 sans trop de mal de tête. Je sors et offre mon visage au soleil.
Magnifique journée.
Je marche doucement dans ce district que je n’ai jamais eu le temps de visiter. Je peux profiter au moins, aller à l’allure que je veux.
Ce district est vraiment très différent du douze, et beaucoup plus grand aussi. Je dois avouer que durant ma visite je me perds pas mal de fois. Bon sang, il y a trop de petite ruelle, de petit chemin qui se termine en impasse.
J’arrive cependant devant la maison.
Pas n’importe quelle maison.
Sa maison.
Je sors la dernière lettre qu’elle m’a écrite de ma poche, la relis comme pour me donner du courage, je respire un grand coup et frappe à la porte. J’attends un peu jusqu’à ce qu’elle s’ouvre, je dois avouer que j’arrive un peu à l’improviste, par surprise même, et je ne sais pas vraiment si c’est elle qui va m’ouvrir.
Et oui, c’est elle qui m’ouvre, elle semble… Oui surprise est le bon mot et je suis fière de moi.
Je lui prends la main, lui fait un baise main, à croire que cette coutume a été fait rien que pour nous. Référence à notre première rencontre, à son dégoût puis à l’évolution de notre relation suite à notre conversation.
Je me relève, la regarde droit dans les yeux avec un sourire éblouissant.
- Si je ne m’abuse, aujourd’hui est un jour spécial.
Je lâche sa main, tout en continuant de la fixer.
- Tu me présentes...
J'entre chez elle, regardant ainsi sa maison qui, bien sûre, n'était pas aussi luxueuse que la mienne. Non, plus modeste, plus coquette en un sens, et je préférerais vivre la dedans que dans ma tour, dans ma prison devrais-je plutôt dire.
Je vois enfin la prénommé Alice, celle dont Avery m'en a tant fait l’éloge. Je souris, lui baise aussi la main de façon très gentleman et lui souffle avec un clin d'oeil :
- Joyeux anniversaire.
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MessageSujet: Re: Happy Birthday - Avery Ҩ Naït   Jeu 17 Mai - 0:05


Avery & Naït








AVERY ! Tu as osé me mentir au sujet de tes revenus pour acheter une... une ... Une stupide poupée !?

Je ne t'ai pas menti ! Cet argent me revient de droit, compte-toi chanceux que j'en ai gardé la moitié pour TE nourrir !

Sur cette dernière réplique, le visage de son père devint rouge. L'alcool l'avait rendu fou à un tel point qu'il s'était énervé contre sa fille parce qu'elle avait acheté une poupée à sa soeur pour sa fête. Il s'était tenu loin, tapant sur tout ce qui se trouvait autour de lui mais jamais sur Avery. Elle n'avait pas peur de lui, c'est pour cette raison qu'elle ne s'énerva pas lorsqu'elle le vit s'avancer, fumant pour lui crier des horreurs. Voyant qu'elle ne réagissait pas, il fit l'impensable pour les trois enfants qui se trouvaient dans la pièce et gifla sa fille aînée. Si fort que cette dernière garda une marque rouge sur sa joue. D'un geste violent, Avery posa ses deux mains sur le torse de son père et le poussa en arrière. L'alcool qui engourdissait ses membres le fit trébucher contre la table, ce qui fit tomber le service de table qui s'y trouvait ainsi que les bouteilles d'alcool et la nourriture était tombée au sol. Elle était en rage contre son père et lui hurla de sortir de la maison en lui lançant une bouteille par la tête, qu'il évita de justesse. Crachant au sol, son père quitta la maison par la porte arrière en même temps qu'Alexandre, son frère. Elle ignoraient où ils allaient tout les deux mais c'était en mieux. Elle pourrait se calmer et passer du temps avec sa soeur. Alice... Elle se tourna vers elle et vit la gamine pleurer. Voir des larmes couler sur les joues d'Alice fit serrer le coeur d'Avery qui s'approcha d'elle pour la consoler un peu jusqu'à ce que ses larmes se sèchent. Elle se releva et alla s'agenouiller dans la cuisines, commençant déjà à ramasser les dégâts qu'elle avait causés. Quelques coups cognés à la porte la sortirent de cette tâche. Qui pouvait bien cogner à sa porte ? Voyant Alice se précipiter pour ouvrir, elle gronda:

Reste là, Alice.

Elle se leva, essuyant ses mains sur son jean noir et alla ouvrir la porte pour rester figée devant le visiteur. Ce qui la rassura fut l'air radieux de Naït. Elle ne savait que dire, la bouche grande ouverte devant cette surprise. Il se baissa et lui prit la main pour lui faire un baise-main, geste que tous deux prenaient à la rigolade mais qui était en fait un symbole de leur relation.

Si je ne m’abuse, aujourd’hui est un jour spécial.

En effet... C'est la fête d'Alice.

Elle le sentit faire un pas en avant et instinctivement, elle s'effaça pour le laisser entrer, grimaçant en voyant l'état de la maison. Elle aurait préférer l'accueillir dans un lieu propre et en bon état pas sur ce... champ de bataille. Avery se serait tendue et aurait été aux aguets en voyant quelqu'un s'approcher de sa petite protégée mais comme elle faisait confiance à Naït qui était son ami, elle le laissa faire. Même geste, le baise-main puis elle l'entendit lui souffler un joyeux anniversaire. Un rire s’échappa d'elle en voyant sa soeur rougir en lui lançant un regard.

Mer...Merci Monsieur.

Tu me présentes...

Certainement. Alice, voici Naït Delano et Naït, voici ma soeur Alice... Mais tu l'as déjà deviné.

Alice baissa la tête puis prit sa poupée entre ses mains, relevant sa tête vers Avery, elle fit ces petits yeux qui faisaient en sorte que sa grande soeur ne pouvait rien lui refuser et lui demanda:

Je peux aller voir mes amies ?

Bien sûr ma jolie, sois prudente et reviens pour le repas.

Elle lui déposa un baiser sur son front et la regarda partir, se détournant de Naït. Finalement, elle parcourut la maison des yeux avant de les poser sur lui, soupirant. Elle n'en pouvait plus, elle souhaitait trouver le réconfort de son ami après cette engueulade avec son géniteur. Elle courut jusqu'à Naït et l'enlaça par la taille, enfouissant son visage contre son torse. Entre eux, il n'y avait jamais vraiment eu de contacts physiques mais les nombreuses lettres qu'ils s'étaient échangée avaient tissés un lien entre eux. Elle n'aurait jamais fait ça avec quelqu'un d'autre, comme quoi Naït était bien spécial dans son coeur...

Mais qu'est-ce que tu fais ici...

Elle releva son visage vers lui, souriante puis se détacha lentement, l'invitant à s'asseoir sur le canapé alors qu'elle y allait elle-même. Un doute grandissait lentement en elle lorsqu'elle se rendit compte qu'il s'était peut-être enfui de son domicile...

Tes parents t'ont laissés partir ou... Tu t'es enfui ?

Elle l'observa, inquiète, se demandant s'il n'aurait pas des problèmes pour être venue la rejoindre dans le district 11... Surtout avec son père qui semblait vouloir une emprise totale sur son fils.


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MessageSujet: Re: Happy Birthday - Avery Ҩ Naït   Ven 18 Mai - 22:45

Naït Ҩ Avery
« La vaste nuit allume toutes les étoiles. »


J’aime voir la surprise dans ces yeux, car même si elle ne sait pas trop quoi faire, une lueur brille dans ces yeux. Elle garde la bouche grande ouverte, et le baise main transforme ces yeux surpris en un regard rieur.
Elle est magnifique.
Elle se décale mais semble gêné par mon intrusion.
Je ne veux pas qu’elle le soit, je connais sa situation. Je suis riche, j’ai une maison immense, mais à quoi cela sert lorsqu’elle est vide d’émotion.
Je ne suis pas là pour sa maison, que je trouve belle. Je ne veux pas qu’elle se sente mal par rapport à cela. Je suis tellement heureux de partager un peu sa vie, de savoir un peu où elle vie.
On ne s’est pas revu depuis cette soirée chez le maire. J’espère qu’il ne lui a rien fait… Sauf peut-être…
Je serre les poings rien qu’en y pensant. Bien sûre qu’il ont dû le faire, Avery devait le faire pour sa famille, pour sa petite sœur. Je ne l’en blâmerais pas, non, elle se sacrifie pour sa famille et c’est tellement noble de sa part, c’est juste que je ne supporte pas de savoir qu’il la touche, qu’il l’embrasse, qu’il la regarde nue et qu’il la souille.
C’est étrange cette sensation. Je ne comprends pas ce qui m’arrive. Je tiens beaucoup à elle oui, et nos lettres sont devenues quelque chose de très important pour moi. Quelque chose devenue presque vitale.
Je hais cette homme qui ose profiter d’elle car elle a besoin d’argent, c’est tout bonnement inhumain.
Il est vrai que je n’ai pas l’habitude de cela. La haine, oui, j’ai grandis avec et j’en subit encore la douleur tous les jours, mais ce n’est pas la même chose ici.
Je ressens pas une douleur physique ou mentale, c’est au cœur que j’ai mal…
De la jalousie ?
Je serais jaloux de cet homme…
Pas vraiment, je trouve sa position désavantageuse, laid, idiot, et plus pro Capitole tu meurs… Mais qu’est-ce alors ?
De la jalousie !
En fait ce n’est pas de l’homme dont je suis jaloux, mais de sa conquête. Oui, je suis jaloux du fait qu’il ait le droit d’avoir Avery…
Mais je sais qu’elle le hait au plus haut point, que cette homme ne la respecte pas… Je sais que je ne devrais pas être jaloux, mais j’avoue aussi que toute nos missives, que toutes nos conversations m’ont beaucoup fait réfléchir, et qu’elle compte beaucoup à mes yeux.
En fait ce n’est pas de la jalousie que je ressens, mais de la haine pour cet homme qui ose la toucher, en un sens, la violer car elle n’est pas consentante, mais a-t-elle vraiment le choix.
J’aimerais pouvoir la toucher, la prendre dans mes bras, la serrer fort parce qu’elle en a envie, parce qu’elle le veut bien…
Je m’avance vers sa petite sœur dont elle me parle tant. La personne qu’elle aime le plus au monde, je n’en doute pas. Lorsque je lui fais le baise main, il me semble la voir rougir et Avery lance un petit rire moqueur. Cela me fait encore plus sourire.
- Mer… Merci Monsieur…
- Avec plaisir Alice. Tu me présentes…
- Certainement. Alice, voici Naït Delano et Naït, voici ma sœur Alice… Mais tu l’as déjà deviné.
Je rigole gentiment.
- Oui, aussi belle que dans tes descriptions.
Je regarde Avery. Je me retourne vers elle, et l’observe toujours alors que sa petite sœur demande si elle peut sortir voir des amies.
- Bien sûr ma jolie, sois prudente et reviens pour le repas.
Elle lui dépose un baiser sur le front et on la regarde tous les deux partir.
Famille. Un mot que malheureusement je ne connaissais pas. J’avais eu un aperçus chez Eowyn, avec tous ces petits frères et sœurs… J’avais adoré ce repas chaleureux, ou l’amour prime.
Chez moi, les repas de famille sont simples.
Nous somme trois sur une table qui peut avoir quinze personne, moi au fond à droite, mes parents au fond à gauche, et c’est un silence glauque et pesant qui règne…
La famille, le mot que je ne comprends pas malheureusement, et pourtant, mes amis sont comme une famille que je protégerais contre n’importe qui.
Elle regarde sa maison, comme distraite, puis me regarde. Je frissonne car son regard est doux. Personne ne me regarde comme ça… enfin, Eowyn me regarde des fois avec douceur, mais je n’ai pas le cœur qui bat plus vite comme maintenant, ou la peau qui frissonne.
Elle court vers moi et m’enlace par la taille. Elle enfouit son visage contre mon torse et mon cœur accélère encore plus.
Je passe mes bras autours d’elle et la serre dans mes bras. Je me penche, me retrouve le nez dans ces cheveux, et l’embrasse.
Je ne sais pas vraiment pourquoi mais elle semble avoir besoin de réconfort.
Notre premier contact depuis nos premier baise main, sa main sur ma joue, sa main dans la mienne…
Je suis heureux de ne plus la dégouter comme la première fois où elle m’a vu, maintenant elle vient dans mes bras, ne me regardant plus avec colère, ne me considère plus comme un ennemie, mais comme quelqu’un de confiance.
- Mais qu'est-ce que tu fais ici...
Elle relève la tête, s’éloigne de moi en me souriant. Elle m’invite à s’assoir sur son canapé, je la suis sans hésiter, m’installant auprès d’elle.
- Tes parents t'ont laissés partir ou... Tu t'es enfui ?
Elle me regarde, inquiète, et je ne peux être que touché par cela.
- J’ai un ami dans le 11 qui me sert d’alibi. Il est au courant. Je repars pour le 12 dans deux jours. Je ne t’embêterai pas aussi longtemps, à part si tu veux bien de moi. Enfin je vais aussi profiter de mon ami du 11, mais tu es la principale raison de ma venue ici.
Instinctivement, ma main prend la sienne.
- Je suis tellement heureux de te revoir, et tu es rien que pour moi ici, personne ne nous observe, ne nous juge ou nous sépare. Nous avons tout le loisir de nous parler.
Je la regarde droit dans les yeux, et alors que ma main droite tient la sienne, ma main gauche vient lui retirer une mèche placé sur son visage. Je frissonne au contact de sa peau, mais tente de ne pas trop montrer mon chamboulement.
Oui, nous sommes tous les deux. Enfin, je peux l’avoir à moi tout seul.
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MessageSujet: Re: Happy Birthday - Avery Ҩ Naït   Sam 19 Mai - 15:21


Avery & Naït








Sans aucunes raisons précises, Naït serra les poings peu après qu’il soit entré dans la demeure d’Avery. Cette dernière se posa plusieurs questions en voyant ce geste. Pourquoi avoir serré les poings ? Était-il fâché ? Si oui, pourquoi… ? Elle n’eut pas besoin de chercher bien loin, se doutant bien qu’il repensait au maire et elle mais pourquoi alors qu’ils se retrouvaient ? Cela ne gâchait-il pas toute la beauté de la scène ?... De plus, depuis leur dernière soirée, Avery ne se sentait plus très bien d’aller chez le maire. Son ami était sans cesse dans ses pensées lorsque le maire la souillait et elle se sentait… Coupable. Comme si elle savait qu’elle faisait du mal à Naït mais qu’elle ne pouvait s’en empêcher pour sa survie. Sa sœur les laissa finalement seuls et Avery se rua dans les bras de Naït. Geste impulsif et impensé mais elle en avait besoin… Elle avait besoin de sentir son corps contre le sien, ses bras autour d’elle, le baiser qu’il déposa dans ses cheveux. Tout semblait si naturel, si facile … Comme s’ils s’emboîtaient tel un casse-tête, comme si ils étaient seuls au monde lorsqu’ils étaient ensemble. Cet instant bouleversa légèrement Avery. Pourquoi était-elle capable de toucher, de serrer dans ses bras un homme qu’elle ne connaissait pas depuis si longtemps alors qu’elle repoussait avec dégoût tous autres contacts physiques ? Quelque chose n’allait pas… Cette bulle de bonheur qui s’était formée autour d’eux s’évanouit lorsqu’Avery se détacha en le regardant avant d’aller s’asseoir sur le canapé. Par bonheur, il la suivit sans hésitation et lorsqu’il fut près d’elle, elle alla se blottir contre son torse à nouveau. Ça avait été une grosse erreur de briser cette bulle de bonheur quelques instants plus tôt… de se détacher… Elle avait besoin de lui et de sa chaleur.

J’ai un ami dans le 11 qui me sert d’alibi. Il est au courant. Je repars pour le 12 dans deux jours. Je ne t’embêterai pas aussi longtemps, à part si tu veux bien de moi. Enfin je vais aussi profiter de mon ami du 11, mais tu es la principale raison de ma venue ici.

Tout aussi naturellement qu’elle s’était jetée dans ses bras, Naït lui prit la main. Avery entrelaça leurs doigts et serra doucement sa main en lui adressa un sourire. Le fait qu’il ne se soit pas enfui la rassurait… Elle ne verrait pas son père débarquer au beau milieu de la nuit pour venir tirer Naït par les oreilles et c’était tant mieux.

Tu rigoles là, j’espère ? Je ne veux même pas que tu me quittes pour une seule seconde pendant ces deux jours… Si tu n’as pas d’endroit où dormir, je te ferai une place ici volontiers. Enfin, si tu veux bien, bien sûr…

Je suis tellement heureux de te revoir, et tu es rien que pour moi ici, personne ne nous observe, ne nous juge ou nous sépare. Nous avons tout le loisir de nous parler.

Toute à toi… Et heureuse de te revoir.

Tous deux se regardaient dans les yeux. Il la regardait d’un regard qui la faisait fondre et qui faisait en sorte que son cœur battait si fort que si on n’y faisait pas gaffe, il sortirait de sa poitrine. Alors qu’il ne lâchait pas sa main, Naït approcha son autre main du visage d’Avery pour lui dégager le visage d’une mèche de cheveux. Elle le sentit frissonner à son contact mais qu’était un seul frisson parmi toutes les émotions ? Elle-même leva sa main jusqu’à la joue de Naït et la lui effleura avant de la faire glisser dans son cou, le tirant vers elle sans le quitter des yeux. Une fraction de seconde plus tard, les lèvres d’Avery trouvèrent celles de Naït dans un soupir de bien-être. Elle l’embrassait d’abord timidement puis le serra plus contre elle en augmentant l’intensité du baiser qu’elle lui donnait. Elle avait perdu ses esprits, son cœur battait si fort que si Naït y prêtait attention, il pouvait l’entendre et sa respiration semblait saccadée… Elle finit par reprendre ses esprits et détacha ses lèvres de celles de son « ami ». Elle le regarda dans les yeux un moment puis laissa glisser sa main sur le canapé, s’éloignant un peu de lui en détournant la tête. Elle semblait bouleversée, décontenancée et effrayée par ce baiser. Elle avait peur que Naït n’ait pas ressenti ce qu’elle a ressenti lors du baiser, elle avait peur de se faire rejeter encore une fois…

Je… Je suis désolée


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MessageSujet: Re: Happy Birthday - Avery Ҩ Naït   Sam 19 Mai - 21:27

Naït Ҩ Avery
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A peine assis sur le canapé, elle vient se blottir contre mon torse, je l’enlace d’une main alors que l’autre lui prend la main naturellement. Oui je suis là pour la protéger. Elle n’a rien à craindre de moi, je ne lui ferais jamais de mal.
Je sais qu’elle a besoin de douceur et d’attention, qu’elle a besoin de quelqu’un sur qui compter et je me plais à croire que je suis cette personne. Je me sens tellement bien avec elle dans mes bras. C’est tout à fait naturelle, cela ne semble pas déplacé ni réfléchit.
C’est comme si elle avait toujours été faite pour mes bras, que nos mains étaient destiné à se chercher et à se trouver à chaque fois qu’elles sont proches l’une de l’autre.
C’est étrange aussi tout ce que je ressens lorsqu’elle est contre moi ainsi, lorsque ses doigts s’entrelacent aux miens et me serre pour ne plus me lâcher. Et lorsqu’elle me sourit, montrant que ce contact ne la gêne nullement, mais qu’au contraire, elle la rend heureuse, je sens bien que mon cœur à un raté.
Je ressens quelque chose de physique, mais en même temps je sens que ça va au-delà de tout ça. Je commence à avoir un peu de mal à respirer et prie pour que mes mains ne soit pas moite.
Avec mon pouce, je caresse doucement sa main. Sa peau et douce et ce geste est comme un réflexe.
C’est fou tous ces reflexe que je me découvre avec elle, des gestes tendres que je ne connaissais pas, une envie de la protéger plus fort que jamais…
Je lui annonce le pourquoi de ma venue officielle pour mes parents et elle me réplique, presque en me coupant la parole :
- Tu rigoles là, j’espère ? Je ne veux même pas que tu me quittes pour une seule seconde pendant ces deux jours… Si tu n’as pas d’endroit où dormir, je te ferai une place ici volontiers. Enfin, si tu veux bien, bien sûr…
C’est encore naturellement que je viens embrasser son front, trop heureux de la réponse qu’elle vient de m’offrir… Il faudra pourtant que je la quitte au moins un soir…
- J’ai promis à cet ami d’aller le voir, au moins une après-midi et un diner. Après, je suis ton esclave, et je ne peut rien dire à une femme, elle son la sagesse même n’est-ce pas ?
Je lui souris, complice. Je n’oserais pas me mettre en travers du chemin d’Avery. J’ai déjà connu sa colère, et c’était lorsqu’elle ne me connaissait pas. Rien que la dureté de son regard vous glace le sang. Non, il ne faut pas mettre une Avery en colère.
- J’ai un endroit pour dormir, mais je dois avouer que dormir avec toi me plais d’avantage.
Mes yeux deviennent rieur, mais lorsque je dis ça, je sens bien mon cœur s’accélérer. Voyons, il ne se passera rien… Elle ne voudras jamais de quelqu’un comme moi…
Je ne sais pas trop ce qu’il m’arrive, mais à chaque lettre un sentiment nouveau naissait en moi. Il n’était pas si nouveau que ça en fait, disons qu’à chaque missive, cela s’intensifiait.
Et là, je pense une nouvelle fois au maire… A-t-il déjà dormis auprès d’elle, ou alors après avoir fait sa petite affaire il la laissé partir en plein milieu de la nuit. Non… C’est elle qui ne veut pas dormir avec elle, c’est elle qui le fuit la nuit, ne supportant pas de le voir une minute de plus… J’en suis sûre, et je suis d’autant plus touché par son invitation alors.
- Toute à toi… Et heureuse de te revoir.
Je la regarde droit dans les yeux, et j’ai l’impression que mon cœur a totalement cessé de battre. Tout à moi…Suite à cette phrase, je joue encore plus avec sa main, faisant tourner nos doigts entrelacé encore et encore.
Je vois bien a son regard qu’elle ne me ment pas, qu’elle ne joue pas, qu’elle ne triche pas…
Et moi, je ne sais pas vraiment comment je la regarde, de façon tendre, douce et un peu étonné.
Alors que je lui dégage sa mèche de cheveux, elle pose sa main sur ma joue et je m’y appuis, comme le plus précieux des trésors. Puis elle la fit glisser dans mon cou, m’attirant vers elle tout en me fixant de son regard. Chaque passage de ces doigts me laisse une ligne de feu sur ma peau à vif.
Puis, sans que je n’ai vraiment le temps de comprendre, ces lèvres se posent sur les miennes.
Baiser doux, simple, lèvres contre lèvres, il n’en est pas moins dévastateur. Et alors qu’elle se fait plus insistante, elle m’approcha encore plus d’elle comme pour souder nos visages.
Mon cœur est littéralement en train d’exploser alors que j’ai une boule au ventre, et alors que ma respiration s’accélère, que je me sens plus comblé que jamais, ses lèvres me quittent. Je la regarde, me demandant si j’ai fait quelque chose de mal. Elle me regarde, laisse sa main tomber, s’éloigne de moi, me laissant ainsi sans contact avec elle, et ca fait tellement mal. Deux secondes avant on était plus proche que jamais et voilà qu’elle s’éloignait de moi.
Elle ne me regarde plus, comme bouleversée.
Je détourne mon regard, tente de reprendre mes esprits alors que ma respiration est saccadé et rapide, je tente en vain de me calmer, mais elle a ouvert un feu en moi qui refuse de s’éteindre.
- Je… Je suis désolée.
Je me retourne pour la fixer alors qu’elle évite soigneusement mon regard. Je pose ma main sous son menton et la force a me regarder, elle me semble encore tellement loin. J’avance doucement, vers elle… Un peu plus… Encore un peu plus et je suis troublé. Est-elle désolé car elle ne voulait pas faire ça, car elle ne voulait pas de moi, ou parce qu’elle a peur ?
Dans son regard, c’est étrange mais je crois y trouver la réponse…
- Ne le sois pas.
Je plonge mon visage vers le sien, mon corps se collant un peu plus au sien.
Ma main va retrouver la sienne, jouant une nouvelle fois avec ses doigts alors que ma mains sous son menton se déplace sur sa nuque, son dos, en bas de son dos jusqu’à aller sur ces hanches. Je la, rapproche encore et nous somme plus proche que jamais.
Ma tête tourne alors que mon cœur éclate à nouveau… C’est vraiment possible alors ?
Ma respiration est littéralement inexistante tant j’ai du mal à respirer.
Ma bouche bouge au même rythme que la sienne, ces lèvres si douces qui me consument.
Je deviens plus audacieux en ouvrant un peu plus jusqu’à ce que nos langue se touchent. Le désir me dévore totalement, et je me dis au final que c’est peut être moi qui m’emporte… Que son regard n’a jamais voulu me dire ça…
Je cesse de l’embrasser, mais nos nez se frôlent encore tandis que mon front se pose contre le sien…
- Suis-je allée trop loin… Si oui, je m’en excuse… Je…
J’ai encore du mal a respirer et j’ai tellement envie de l’embrasser encore…
C’est comme si tout nous amenait a ce moment, moment crucial de notre relation, frustration dénoué de pouvoir enfin nous toucher ce qui était impossible avec nos missives…
- En fait… Non je ne m’excuse pas, je ne regrette pas, je rigole tout en déposant un petit baiser sur ces lèvres. Je ne regrette rien du tout, mais si jamais tu veux que je m’éloigne je le ferais.
Cela me feras mal, mais je le ferais car je n’oserais jamais la blesser, je ne veux pas lui faire peur ou quoi que ce soit…
Comme je lui ai dit plus tôt, je suis en quelque sorte son esclave, et je lui obéirais tant qu’elle reste dans ma vie.
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MessageSujet: Re: Happy Birthday - Avery Ҩ Naït   Sam 19 Mai - 22:35


Avery & Naït









Son pouce qui caressait sa main, le baiser déposé sur son front lorsqu'elle lui dit qu'elle ne le laisserait pas partir. Tout ces trucs qui faisait en sorte que ce moment était magique et inoubliable. Elle était si bien avec lui, c'était fou... Elle ne voulait plus le quitter, plus que leurs corps se séparent comme si son contact apaisait les feux de son âme, refermait les blessures du passé et ouvrait les porte à un avenir. Si elle était courageuse, elle parlerait d'amour mais ces mots n'existaient pas pour Avery. Affection et amitié, elle connaissait un peu mais amour non... On lui avait toujours dit que son premier baiser lui serait donné par quelqu'un dont elle serait amoureuse, que son oeur battrait fort en sa présence, qu'elle aurait toujours envie de se trouver avec lui. On lui avait aussi dit que le premier à la voir nue serait son époux, l'homme qu'elle aimait et peut-être même, celui qui lui aurait donné son premier baiser. Ces moments, ces actions et ces rêves lui avaient été pris trop tôt par le maire. Les relations qu'elle avait avec lui n'incarnaient pas l'idéal qu'on lui avait dit. L'amour dans la tendresse et la douceur et non pas dans les coups et la douleur comme le maire en avait l'habitude. Elle aurait aimé que Naït ne la quitte pas pour le peu de temps qu'il pouvait être avec elle mais bien sûr, il devait passer au moins une journée avec son alibi...

J’ai promis à cet ami d’aller le voir, au moins une après-midi et un diner. Après, je suis ton esclave, et je ne peut rien dire à une femme, elles sont la sagesse même n’est-ce pas ?

Avery esquissa un petit sourire amusé qui s'accordait bien bien avec le sourire complice qu'il lui lançait. Elle savait qu'elle n'était pas toujours l'exemple même de la sagesse mais plutôt l'opposé extrême.

Un après-midi et une soirée... Je crois que je saurai survivre même si ça risque d'être difficile maintenant que je t'ai pour moi seule.

Elle glissa un regard vers leurs mains enlaçées dont Naït en faisait tourner les doigts. Il jouait de plus en plus avec ses mains ce qui n'était rien pour lui déplaire. Leur moment passionné du baiser se termina par un moment de malaise. Elle avait tout simplement peur d'avoir fait une gaffe en embrassant Naït même si ce dernier lui avait rendu le baiser. Il détouna son regard alors qu'elle s'éloigna de lui, la laissant reprendre ses esprits et se calmer mais il revint à la charge, se retournant pour la regarder alors qu'elle évitait soigneusement son regard. Il approcha de nouveau sa main et la posa sous le menton d'Avery pour la forcer à le regarder, chose qu'elle fit sans se forcer. Il plongea ses beaux yeux bleus dans les siens et alors qu'elle s'était excusée, il lui répondit:

Ne le sois pas.

Juste ces quelques mots réussirent à remettre son coeur en marche, à la puissance mille. Il se remit à battre rapidement alors qu'elle commençait à avoir chaud. Il colla son corps contre celui d'Avery un peu plus, leurs deux mains se retrouvèrent. Sa main posée sous son menton descendit sur sa nuque puis dans son dos jusqu'à ses hanches mais tant pis, Avery n'avait plus besoin qu'on la force pour regarder Naït. Ses yeux ne quittaient pas les siens et exprimaient silencieusement tout ce qu'elle ressentait. Il la rapprocha encore plus de lui et Avery monta ses deux mains vers le visage de Naït alors qu'il posa ses lèvres sur les siennes. Elle encadra doucement son visage en lui rendant le baiser puis déplaça ses mains dans le cou de Naït, l'enlaçant pour le coller encore plus contre elle. Sa respiration était si saccadée qu'elle se demandait si elle n'allait pas manquer de souffle en l'embrassant. Il se fit entreprennant avec elle et entrouvrit la bouche pour laisser leurs deux langues se toucher. Elle se sentait si bien mais il cessa de l'embrasser. C'était à lui d'avoir des doutes maintenant ? Il garda son visage près du sien, frôlant son nez du sien alors que son front se posa contre le sien.

Suis-je allé trop loin… Si oui, je m’en excuse… Je…

Avery sentit sa respiration saccadée et ressenti un pincement au coeur en entendant ses excuses. Il n'était pas allé trop loin, il l'avait comblée, lui avait donné le prince charmant qu'elle attendait depuis si longtemps... Elle aurait voulu qu'il ne quitte pas ses lèvres, que ce moment dure éternellement. Les bras de la jeune fille étaient encore autour de son cou, le gardant contre elle. Elle n'avait pas assez de souffle pour répondre mais il continua de lui-même.

En fait… Non je ne m’excuse pas, je ne regrette pas. Je ne regrette rien du tout, mais si jamais tu veux que je m’éloigne je le ferais.

Je ne regrette rien non plus...

Elle appuya un peu sur son cou, le serrant contre elle pour l'empêcher de partir et déposa un doux baiser sur ses lèvres. Elle savait qu'elle avait besoin de lui pour se sentir complète maintenant.

Ne t'éloigne surtout pas. Tout est parfait

Elle ne s'était pas rendue compte que lors des baisers, elle s'était allongée sur le canapé et qu'il l'y avait suivit. Toutefois, elle lui avait dit, tout était parfait maintenant. Le corps de Naït contre le siens, ses lèvres... Tout était parfait. Avery se redressa sur un coude en observant la maison, arrêtant son regard sur la cuisine. Elle en avait même oublier les bonnes manières. Elle retourna son regard vers lui et l'embrassa doucement avant de poser son front contre le sien, le regardant dans les yeux comme il l'avait fait avec elle plus tôt. Elle chuchota doucement:

Tu as soif ou faim, Naït ?..

Intérieurement, elle souhaitait que non pour que leur séance de baisers puisse continuer mais si c'était le cas, elle devait quitter ses bras pour lui faire un petit quelque chose. Après tout, elle n'avait pas envie qu'il meurt de faim ou de soif devant elle alors qu'elle venait tout juste de l'avoir...
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MessageSujet: Re: Happy Birthday - Avery Ҩ Naït   Dim 20 Mai - 2:25

Naït Ҩ Avery
« La vaste nuit allume toutes les étoiles. »


- Un après-midi et une soirée... Je crois que je saurai survivre même si ça risque d'être difficile maintenant que je t'ai pour moi seule.
Je n’avais jamais ressenti cela… Non jamais.
J’ai déjà embrassé des filles, j’ai même déjà eu des relations avec certaines, mais je n’ai jamais été aussi ronger et ravagé par le désir.
Elle parle du fait que la séparation sera difficile et je me demande si elle se moque de moi, du genre que se passer de moi un après-midi n’est vraiment pas la mort, et c’est vrai.
Et pourtant, elle ne semble pas rire du tout, elle semble plus sérieuse que jamais. Tant que je suis dans le district 11, elle veut de moi auprès de lui. Moi qui pensait être le seul à ressentir cela, je suis tellement heureux qu’elle partage ce que je pense.
- Je suis à toi seul, je souffle.
Oui, en cet instant précis, je me donnais corps et âme à elle, a son jugement, a elle.
Elle observe nos doigts entrelacer et j’espère vraiment que cela ne la gênera pas. Non, elle ne semblait en rien perturber. Trouvait-elle elle aussi cela normal ?
Lorsqu’elle m’embrassa, ce fut le début de la confusion totale, suivit d’un petit malaise que je ne supportais pas. Non elle ne doit pas s’éloigner de moi.
Mais c’est surtout lorsque je la regarde droit dans les yeux que je sens ma carapace tomber.
Les yeux sont les portes de l’âme non ? Ils doivent lui hurler en ce moment même à quel point j’ai envie d’elle, à quel point elle m’est vitale et que je la lâcherais pour rien au monde.
Alors que je m’approche d’elle, elle ne me lâche pas du regard, comme si elle se noyait dedans.
Je déglutine, impressionné par tant de force dans ses yeux. J’ai l’impression qu’elle lit en moi, réellement.
Elle a appris à me découvrir lors des lettres que nous avons échangées, mais je me souviens de la façon dont elle m’a regardé la première fois.
Bien sûre qu’elle ne m’aimait pas, petit fils de riche alors que tout le monde sont fan du retour des Hunger Games.
Voilà qu’elle me regarde chaleureusement, qu’elle semble aussi bouleversée par mes caresses et nos corps si proches.
Alors que je cesse notre baiser, mais ne peut m’éloigner comme elle le fait, j’entends sa respiration saccadé.
Elle aussi ressent tout cela ?
Elle semble aussi bouleversée et ravagé que moi.
Elle encadre mon visage de ces mains douces, les passa derrières mon cou et me força ainsi à être encore plus proche d’elle.
Ce baiser est encore plus important que le premier, plus engageant et prometteur.
Je frissonne alors que ces lèvres sont contre les miennes.
Et alors que je m’excuse, je vois bien que cela la blesse. Je n’ai pas confiance en moi, et je me dis que je suis peut être allé trop loin, elle m’a rendu mon baiser alors que si elle m’aurait rejeté, repousser, même gentiment, je me serais éloigné d’elle car, même si je devais m’éloigner pour la garder dans ma vie, je le ferais.
Mais au final je ne sais pas pourquoi je m’excuse… Non je ne regrette pas, si c’était à refaire, je le referais sans hésiter.
Vu tout ce que j’ai ressentis, tout ce que je ressens encore à être aussi proche d’elle, je veux revivre ca encore et encore, avec elle...
Elle a toujours ces mains autours de mon cou, elle ne veut pas que je m’éloigne, enfin c’est comme ça que j’interprète son geste, sinon elle m’aurait lâché non, elle se serait éloigner comme elle l’a fait la première fois.
- Je ne regrette rien non plus...
Mon cœur bat encore plus fort, je suis persuadé qu’elle peut l’entendre tellement il est sur le point de sortir de ma poitrine. Elle m’embrasse comme pour me montrer qu’elle veut vraiment de moi.
Un baiser moins passionné mais pas pour autant moins dévastateur.
De la douceur, on a tous les deux besoins de cela et je ne voyais vraiment pas à qui je pouvais offrir cela mise a par Avery.
- Ne t'éloigne surtout pas. Tout est parfait.
Et bien soit.
- Je ne partirais pas, pas tant que tu veux de moi.
Je la regarde droit dans les yeux alors que nous sommes maintenant allongés sur son canapé, moi au-dessus d’elle, la protégeant ainsi de tous les dangers.
Oui je serais toujours là pour elle tant qu’elle en sentira le besoin, tant qu’elle aura besoin de moi et même après.
Elle a raison, tout est parfait.
Avery semble se rendre compte de la position dans laquelle on est. Elle se relève doucement, nos mains ne se lâchant plus, comme soudées l’une avec l’autre, et observe la maison.
Je me demande à quoi elle peut bien penser.
Son regard devient insistant sur l’un des endroits de sa maison, je ne sais pas laquelle car il est vrai que je ne l’ai pas visité.
Elle me chuchote doucement, l’autrecomme pour ne rien casser de l’instant :
- Tu as soif ou faim, Naït ?..
Est-ce que j’ai…
Je rigole, doucement moi aussi, je n’ose pas parler fort ou faire quoi que ce soit qui pourrait briser ce moment.
Je lui souris grandement, étonné par ce qu’elle me demande et amusé aussi, mais en même temps, subjugué par la façon dont elle a prononcé mon prénom.
J’ai été entrainé pour devenir tribut, et, sans me vanter loin de là, je peux tenir un certain nombre de temps sans manger…
Je ne m’en félicite pas car un père ne devrait jamais faire subir cela à son fils.
Je n’avais pas faim ou soif… Ou du moins, j’ai faim d’autre chose… J’ai soif d’autre chose.
Je cherche à la titiller et l’embrasse :
- Je, d’abord sur le front, n’ai, ses joues, pas, son nez, faim, son cou, mais merci beaucoup, soufflé à son oreille.Je sais que tu ne me laisseras pas mourir de faim de toute façon.
Je lâche encore un petit rire. Elle est l’une des seules à pouvoir m’arracher ce rire sincère.
Comme si je ne peux pas résister après l’avoir embrassé partout, je l’embrasse une nouvelle fois sur les lèvres.
Je crois que je ne m’y habituerais jamais à ma réaction lorsque nos lèvres se touchent.
Avec un petit regard rieur je lui demande le plus innocemment possible :
- Que veux-tu faire maintenant ?



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MessageSujet: Re: Happy Birthday - Avery Ҩ Naït   Dim 20 Mai - 3:53


Avery & Naït








Je suis à toi seul

Oui, c’est vrai… Il est à elle seule. Elle ne laissera rien n’y personne lui enlever son Naït. Pas après les baisers qu’ils se sont échangés. Dans les yeux de Naït, elle semblait percevoir une pointe de désir et d’envie qui la décontenança. Bien sûr, elle avait tout aussi envie de ne faire qu’une avec lui mais la peur s’y mêlait. Elle avait envie de lui, bon sang… Elle avait l’impression qu’ils étaient destinés à être ensembles, à s’aimer… Elle ne pouvait pas laisser une petite peur s’y mêler. Elle aurait pu dire que c’était la peur de la première fois mais c’était plutôt stupide. Elle devait l’avoir fait une bonne vingtaine de fois avec le maire, sinon plus. Non c’était une peur différente… Peur de le décevoir ? Peur de n’être qu’un objet pour assouvir ses envies avant qu’il ne la laisse tomber ? Pleins de questionnements… Lorsqu’elle lui avoua ne rien regretter du baiser, elle eut un petit sourire avant de l’embrasser à nouveau. Elle était toute à lui pour autant qu’il la voulait dans sa vie. Elle l’embrassa encore avec douceur, goûtant ses lèvres comme si c’était un élixir de vie, comme si c’était sa seule source pour survivre… Elle adorait ça. Elle pensa alors aux baiser qu’elle échangeait avec le maire. Nuls, dénués d’amour ni même de tendresse. Tout était simulé contrairement à Naït et elle. Le fait qu’elle l’embrasse avait été totalement impulsif et imprévu mais si naturel. Elle n’avait plus besoin de se forcer à sourire, à rire ni à embrasser lorsqu’elle était avec lui. Il était comme sa sortie de secours, son petit coin de paradis pour s’évader des jours sombres… Et elle pouvait dire que ce n’était pas nouveau. Dès le début des lettres, le lire avait été ses moments préférés. Elle s’était soit enfermée dans sa chambre avec le papier dans les mains ou soit elle était sortie profiter du soleil en le lisant. Chaque mot la faisait sourire, chaque phrase lui arrachait une réaction. Elle ne se fichait pas de Naït comme elle se fichait des autres. Elle avait envie d’en savoir le plus possible sur lui, de connaître ses secrets comme elle lui avait écrit quelques-uns des siens. Avery ne s’était jamais autant ouverte avec quelqu’un, c’était tout un exploit.

Je ne partirais pas, pas tant que tu veux de moi.

Avery détestait voir le doute dans ses yeux et entendre l’incertitude dans sa voix. Pourtant, il la connaissait, il savait à quel point elle ne s’ouvrait pas, qu’elle gardait les gens à distance d’elle et repoussait les mâles trop entreprenants. Il devait comprendre que si elle était allongée sur ce canapé avec lui, qu’elle souriait et l’embrassa ce n’était pas parce qu’il pouvait payer le repas du soir pour sa famille… C’était parce qu’il était spécial et important dans son cœur. Qu’elle avait réellement besoin de lui et de sa proximité. Elle se sentait en sécurité sous Naït, il n’y avait plus qu’eux au monde dans sa tête. Elle lui attrapa le menton du bout des doigts et le força à la regarder dans les yeux, même si elle n’avait pas réellement besoin de faire ça. Elle voulait qu’il comprenne, qu’il sache…

Je ne risque pas de me lasser de toi rapidement… Fais-toi à l’idée. Et c’est pas une suggestion…

Elle esquissa un grand sourire amusé à sa dernière phrase. C’était réel, ce n’était pas une suggestion. Elle refusait de voir de nouveaux doutes chez lui. Elle relâcha son menton sans cesser de lui sourire en le regardant dans les yeux. Elle lui demanda si il avait besoin de boire ou de se nourrir parce que, même si son père l’avait entraîné, elle ne voulait pas le voir affamé. Elle le vit rigoler à sa question, ce qui la fit froncer des sourcils. Elle lui fit la grimace en voyant son air amusé, elle voulait tout simplement être une bonne hôtesse.

Je n’ai pas faim mais merci beaucoup. Je sais que tu ne me laisseras pas mourir de faim de toute façon.

Sur le « Je », il lui déposa un baiser sur le front, sur le « N’ai » ce fut sur ses joues puis le « Pas » et le « faim » sur son nez et son cou, respectivement. C’était pleine de petits baisers censés la titiller mais pour jouer le jeu, elle résistait en essayant de se dérober à chacune mais gardait un air amusé pour ne pas l’inquiéter. Comme si elle ne voulait pas ses passer de ses lèvres, elle finit par le laisser toucher sa cible à chaque fois. Tous deux emplissaient la maison de leurs rires, chose qui arrivait rarement dans la vie d’Avery mais elle en fut contente cette fois. Elle était bien avec lui, se sentait légère et différente. C’était parfait… Il sembla ne pas pouvoir résister pour lui donner un baiser sur les lèvres, qu’elle lui rendit doucement. Elle l’avait goûté, savouré, elle ne pouvait plus s’en passer.

Hum… D’accord, n’hésites pas à me demander quoi que ce soit…

Elle passa sa main sur sa joue doucement en soupirant. Elle était sérieuse, elle ne voulait pas qu’il essait de tenir le plus longtemps sans manger ni boire. Ils n’étaient pas dans un livre de records après tout… Il la regarda avec un petit regard rieur et elle se demanda alors ce qui allait suivre. D’une voix innocente, il lui demanda :

Que veux-tu faire maintenant ?


C’était si plein de sous-entendus… Avery décida pour une fois de se laisser aller à ses envies et ses désirs. Audacieuse, elle glissa ses deux mains sur le torse de Naït et les arrêta au niveau de sa ceinture avant de les remonter une nouvelle fois mais cette fois-ci, sous son chandail, caressant directement la peau de son torse avec un petit sourire taquin. Elle passa ses mains dans son dos et le serra à nouveau contre elle, s’allongeant à nouveau sur le canapé comme ils étaient lors du baiser. Elle vint embrasser son cou et monta ses lèvres jusqu’à son oreille, mordillant son lobe d’oreille doucement avant de lui chuchoter :

J’ai faim moi…

Elle ramena ses lèvres face à lui et l’embrassa avec passion, glissant sa langue entre ses lèvres pour aller chatouiller la sienne puis elle lui enleva son chandail doucement en prenant soin de caresser le plus de parties de son corps possible. Son regard se planta dans ses yeux alors qu’elle mit fin au baiser en mordillant sa lèvre inférieure. Ses mains caressaient ses épaules, son dos, son torse… Toute cette peau découverte qui lui donnait envie…

J’ai faim de toi.

Elle prit son visage entre ses mains et l’embrassa à nouveau avec amour et passion, lui partageant tout son amour, sa tendresse et son désir. Elle voulait fusionner avec lui, ne faire qu’une avec lui… Lui appartenir, être sienne le temps d’une nuit… Voilà ce qu’elle voulait.


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MessageSujet: Re: Happy Birthday - Avery Ҩ Naït   Dim 20 Mai - 15:41



Naït Ҩ Avery
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- Je ne partirais pas, tant que tu veux de moi.
Phrase réel mais aussi effrayante, et si elle me disait de partir ? Bien sûre que je le ferais, mais je n’en ai absolument aucune envie. Je ne veux pas être éloigné d’elle. Au fut et a mesure de nos missive elle est devenue importante, cher à mon cœur.
Je n’ai jamais été plus prudent que lorsque je savais qu’elle allait m’envoyer des lettres. J’allais chercher le courrier tout le temps dans l’attente de sa réponse, car si mon père savait il est certain que je serais sévèrement punis et je n’ose imaginer ce qu’il aurait fait à Avery car, malheureusement, il a le pouvoir de lui faire du mal…
Il n’en a jamais rien su, et moi, je dévorais ces lettres encore et encore la nuit, relisant chaque phrase, m’imprégnant de chaque mot. Chacune de ces phrases me touchaient, je ne sais pas comment elle faisait cela, mais on se comprenait énormément, beaucoup plus que ce que j’aurais cru.
Elle est comme mon opposé féminin.
Et alors que je la regarde maintenant avec envie, elle semble avoir peur. Non je ne veux pas qu’elle soit effrayée, je refuse qu’elle voit en moi une menace, ou un pervers comme le maire.
C’est peut être dingue de penser cela, après tout on ne se connaissait pas plus que cela, mais je crois vraiment qu’elle est celle dont j’ai toujours rêvé. Oui, je crois qu’elle s’est accaparée de mon cœur, qu’il lui appartient totalement et que je suis amoureux.
Je ne sais pas vraiment si elle a déjà eu une relation avec un garçon, autre que le maire… Si non je me dis qu’elle ne doit rien connaitre à l’ivresse et à l’amour passionné, que le maire semble hautain et horrible avec elle…
Serait-lui qui lui a retiré son innocence, car par manque de moyen elle n’a pas eu le choix. Cela me rend malade, mais ce n’est pas à elle que j’en veux, non je ne pourrais jamais, mais c’est au maire que j’en veux, de faire cela sans scrupule, de se servir d’elle comme une chose.
Moi, je vois en face de moi une femme sublime, intelligente, sauvage et qui a pris possession de tout mon être. Je ne veux pas d’elle juste pour assouvir mon désir, je ne veux pas d’elle comme objet, je ne la veux pas seulement pour une nuit, mais je la veux pour toujours, je le sens au plus profond de moi.
Je la veux pour toute les nuits, je la veux, mais si elle n’est pas prête, j’attendrais, jusqu’à ce qu’elle me fasse totalement confiance.
Mais lorsqu’elle m’embrasse, je sais qu’elle a confiance, qu’elle se pose des questions car elle n’a surement connu que le maire comme amant.
Lorsqu’elle m’embrasse, je ne peux pas penser une seule seconde qu’elle embrasse le maire comme cela. Tellement douce, aimante et ravageuse, je me plais à croire qu’elle n’est comme ça qu’avec moi. Oui, elle m’a toujours dit être distante avec les personnes, se méfier des gens et évite en général tout contact. Avec moi elle n’avait pas hésité une seule seconde avant de se jeter dans mes bras, elle avait fait le premier pas pour m’embrasser car moi, si j’avais pensé l’embrasser avant, je ne sais pas si j’aurais eu le courage de la mettre à l’épreuve.
Elle a fait le premier pas, et pas parce que je peux nourrir sa famille, mais parce que c’est moi. J’ai un pincement au cœur en pensant à cela. Oui, elle veut de moi. Pourtant, mon pessimisme naturel revient au galop me soufflant que je pensse n’importe quoi.
Elle m’attrape le menton, me forçant à la regarder, je ne résiste pas tant son contact me fais de l’effet. Je suis aussitôt happé par son regard qui me hurle que je dois avoir confiance.
- Je ne risque pas de me lasser de toi rapidement… Fais-toi à l’idée. Et c’est pas une suggestion…
Je sens des larmes me monter aux yeux. Oh non, elle va me prendre pour un débile, mais je suis tellement heureux d’entendre cela.
- Vos désir sont des ordres mademoiselle.
Je récupère sa main sous mon menton et lui offre un baise main sans la lâcher des yeux. Elle me sourit, amusé et une nouvelle lueur dans ces yeux apparait.
Se rend-elle compte à qu’elle point elle est belle ?
Elle semble tellement sincère et je sens qu’elle ne veut pas que je parte. Je ne veux pas partir non plus.
Lorsque je rigole après m'avoir demandé si j'avais faim ou soif, elle grimace, une petite moue qui me fait encore plus rire tant elle est mignonne.
Je sais qu’elle veut bien m’accueillir, et je crois qu’elle le fait plus que bien. Je n’aurais jamais pensé être aussi bien accueillie d’ailleurs.
Et alors que je l’embrasse un peu partout tout en lui répondant, elle se débat doucement, tente de se dérober comme pour me dire que je n’aurais pas du rire, mais son regard amusée me montre bien qu’elle veut jouer avec moi. J’arrive quand même à mes fins et elle ne me résiste plus lorsque pour finir, je termine sur ces lèvres.
- Hum… D’accord, n’hésites pas à me demander quoi que ce soit…
- Pormis, je souffle alors qu’elle passe sa main sur ma joue.
Elle redevint sérieuse, vraiment inquiète de savoir si je vais mourir de faim maintenant ou pas. Je me mors la lèvre inférieure, m’empêchant de rigoler mais en souriant fortement quand même.
- J’ai mangé dans le train, je vais parfaitement bien. Tu es une parfaite hôtesse Avery.
Je lui souris encore.
Alors que je lui demande ce qu’elle veux faire, elle ne semble pas vraiment dupe, il faut avouer que niveau subtilité on a connu mieux. Mais alors que je m’attends à un refus, voilà qu’elle va encore plus loin, se laissant aller totalement, me prouvant ainsi qu’elle me fait confiance et qu’elle sait que je ne lui ferais jamais de mal.
Elle glisse sa main sur mon torse, jusqu’à ma ceinture de pantalon, laissant une ligne de feu et me consumant totalement. Elle soulève un peu mon T-Shirt et caresse délicatement ma peau. Je frissonne, je dois avouer n’avoir jamais eu trop honte de mon corps, sauf qu’Avery compte beaucoup pour moi et j’ai peur soudainement. Mais son sourire me rassure et je tente de me calmer. Elle passe ses mains dans mon dos, m’attirant ainsi contre elle qui s’est recouchée sur le canapé. Elle m’embrasse au cou, monte jusqu’à mon oreille me mordillant le lobe avant de murmurer :
- J’ai faim moi…
Je me crispe un peu. Est-ce que c’est sa façon de ne pas aller trop loin, va-t-elle se lever et se préparer à manger alors que je la regarderais faire. Si tel est son désir, bien sûr que je la laisserai faire.
J’attends donc qu’elle se lève, mais non, elle me ramène face a elle, et m’embrasse de la façon la plus passionnée et osé que l’on puisse imaginer. Nos langues se cherchent, se trouvent, je suis totalement consumer par le désir et la passion qui me dévore. Et alors que l’on s’embrasse on est bien obligé d’arrêter lorsqu’elle retire mon T-shirt.
Encore une fois, j’ai plus peur. Une partie de mon corps fragile mise à nu. On peut voir les traces de brûlures datant de la semaine dernière lorsque mon père a voulu que je fasse ces fichus abdos au-dessus d’un feu. On peut voit clairement la ligne blanche, cicatrice d’un coup de couteau de mon père, ou encore, les lignes encore fraiche dans mon dos, marque laissé après ma punition publique, je ne sais combien de coup de fouet avec des lames acéré au bout… Mais ce qui me blesse le plus, encore aujourd’hui, c’est la cicatrice de la balle qui à traverser mon omoplate, me laissant ainsi au final, deux cicatrices indélébile.
Lorsqu’elle me touche le torse, doucement comme si j’étais fragile, qu’elle touche mon dos et que je suis effrayé par les cicatrices du fouet encore très présent, qu’elle me touche mes épaules, je frissonne encore plus, il y a beaucoup de désir, certes, mais beaucoup de peur aussi.
Je la regarde effrayé tant je n’ai aucune confiance en moi, tant je sens qu’elle va être dégouté par mon corps ravagé. Pourtant, elle me regarde avec envie, se mordant la lèvre inférieur et me dit :
- J’ai faim de toi.
Elle prend mon visage entre ces deux mains et m’embrasse de nouveau. Mes craintes s’envolent presque aussitôt, et je pense a rien de plus qu’à elle.
J’arrete notre baiser, baisse la tête jusqu’à son bas ventre, soulève son T-shirt et embrasse son ventre dénudé, puis je monte tout en continuant de l’embrasser, encore, et encore jusqu’à ce que son T-shirt rejoigne le mien par terre.
Mes lèvres partent retrouver les siennes et je me dis que le fait que l’on soit seul est vraiment magique, quand la réalité me vint à l’esprit.
- Ta petite sœur… Elle peut rentrer à n’importe quel moment.
Je me mors la lèvre inférieur, et me relève du canapé non sans l’amener avec moi. Debout l’un en face de l’autre, elle est plus belle que jamais.
Je passe ma main derrière sa nuque, jouant avec ces cheveux et l’embrasse à nouveau. Je la lâche pour ramasser nos T-shirt et, lui prenant la main je l’attire dans un couloir. Je la plaque contre un mur et l’embrasse encore et encore alors que ces jambes viennent entourer ma taille. Mon cœur s’emballe, ma respiration est hachée, et ma peau plus en feu que jamais.
Enfin, je la fait retomber délicatement et pousse une porte :
- C’est bien ta chambre, je murmure.
Elle me répond par la négative tout en souriant. Oups. J’ouvre une autre porte et c’est à elle de m’attirer dedans, cette fois je ne me suis pas tromper.
Je la pousse sur le lit et, comme sur le canapé, me place au-dessus d’elle afin de la protéger de tout danger.
J’ai envie d’elle, j’ai envie qu’elle soit mienne, je veux la sentir près de moi avec ses mains rassurante et sa voix douce.
Ma respiration est plus que saccadé tant le désir est fort.
Je l’embrasse fougueusement, alors que nos mains sont toujours liées, tout comme nous seront toujours là l’un pour l’autre.
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Dernière édition par Naït Delano le Lun 21 Mai - 0:11, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Happy Birthday - Avery Ҩ Naït   Dim 20 Mai - 17:19


Avery & Naït









Je ne risque pas de me lasser de toi rapidement… Fais-toi à l’idée. Et c’est pas une suggestion…

Elle lui avait attrapé le menton, l’avait forcé à la regarder même s’il ne résista pas. Elle le regardait droit dans les yeux avec toute la douceur et l’amour dont elle était capable de faire preuve. Un détail lui sauta aux yeux et lui fit un pincement au cœur. Naït avait les yeux brillants… Brillants comme s’il allait pleurer alors qu’elle ne voulait absolument pas le faire pleurer. Elle ne voulait pas lui faire de mal, elle voulait le protéger et l’aimer… Par chance, il se reprit et lui fit un baisemain sans la lâcher des yeux en lui disant que ses désirs étaient des ordres. Elle lui sourit, amusée et lui vola un nouveau baiser. Alors qu’elle fit une petite moue parce qu’il se moquait d’elle, il se mit à rigoler encore plus ce qui la fit lever les yeux au ciel pendant qu’elle rigolait, elle aussi. Elle le vit se mordre la lèvre pour s’empêcher de rire encore mais il souriait fortement.

J’ai mangé dans le train, je vais parfaitement bien. Tu es une parfaite hôtesse Avery.

Elle lui tira la langue en murmurant un petit « Hum, hum » . Elle se mit à l’embrasser en caressant son torse sous son chandail. Elle remonta ses lèvres dans son cou puis sur son oreille pour lui chuchoter qu’elle avait faim. À ces mots, elle le sentit se crisper ce qui lui fit regretter cette phrase. Elle aurait aimé qu’il comprenne avec ses caresses et ses baisers mais il sembla avoir peur qu’elle ne se lève pour aller réellement cuisiner un petit quelque chose. Chose qui n’arriva pas puisqu’elle le ramena contre elle, l’embrassa avec passion puis s’arrêta pour enlever le t-shirt de Naït. Avery la carrure de Naït mais une fois sans t-shirt, elle prit le temps de le caresser doucement et d’observer les blessures mises à nues. Elle passa ses mains sur chacune d’entre elles, tentant d’en connaître la raison. Elle ne le regardait plus, elle regardait ses brûlures, les cicatrices de couteau et de… de balle de fusil. Il y avait même des marques de flagellation… Elle déglutie en voyant toutes ces blessures, elle avait mal pour lui. Ces marques ne la repoussaient pas, loin de là. Elles lui donnaient une bonne raison de détester le père Delano. Ses caresses sur ses cicatrices n’étaient pas dénuées de désir, chaque toucher était plein d’envie. Elle releva les yeux vers Naït, il était effrayé. Avery prit donc son visage entre ses deux mains et l’embrassa à nouveau avec tendresse, lui prouvant que ce qu’elle ressentait était plus que physique. Comme confiant grâce à ce baiser, il arrêta le baiser et descendit jusqu’à son bas-ventre, embrassant sa peau en montant doucement jusqu’à ce que son propre t-shirt se retrouve près de celui de Naït, au sol. Il vint retrouver ses lèvres, l’embrassant avec amour puis s’arrêta.

Ta petite sœur… Elle peut rentrer à n’importe quel moment.

Alice… En effet, elle pourrait rentrer à n’importe quel moment et les surprendre. Et si ce n’était pas elle, ce serait son frère ou son père, ces deux un peu plus indésirables que la petite. Il se mordit la lèvre puis se releva du canapé en emmenant Avery avec lui. Il passa sa main sur sa nuque et joua avec ses cheveux pour l’embrasser à nouveau, la faisant frissonner. Le désir s’était emparé d’elle, elle n’avait pas envie de s’arrêter même pour aller dans sa chambre. Il se baissa pour ramasser les t-shirts puis la prit par la main, l’emmenant dans un couloir. Il la plaqua contre un mur et l’embrassa à plusieurs reprises alors que, par réflexe, Avery vint enlacer sa taille de ses jambes. Elle lui rendait chaque baiser en lui donnant la partie d’elle qu’elle n’avait jamais donné. Lorsqu’il l’avait plaqué contre le mur, un petit gémissement s’était échappé des lèvres d’Avery avant qu’il ne l’embrasse puis, une plainte du même genre s’échappa à son tour lorsqu’il la fit retomber pour ouvrir une porte. La chambre d’Alexandre.

C’est bien ta chambre

Amusée, elle secoua la tête pour lui dire que non puis il se reprit en ouvrant une nouvelle porte qui était la chambre d’Alice et elle. La chambre était grande mais modeste. Elle comportait un lit double qui était à Avery et un lit simple qui appartenait à Alice. Les deux lits étaient faits et sur le lit simple trônait un ourson. Dans un coin, leur armoire commune. Contre le mur se trouvait une petite coiffeuse en bois ornée d’un miroir et sur le petit comptoir, il y avait plusieurs produits de beauté qu’Avery s’achetait avec peine. Il y tira Naït avant de refermer la porte, la verrouillant pour empêcher quiconque d’y entrer. Naït la poussa sur le lit, geste auquel elle répondit par un grand sourire amusé alors qu’il venait se placer au-dessus d’elle. Sa peau nue contre la sienne lui donnait si envie qu’alors qu’elle l’embrassait avec fougue, ses mains glissèrent dans son propre dos, détachant son soutien-gorge pour dévoiler sa poitrine marquée par les coups du maire tout comme son ventre. Ils faisaient peine à voir tous les deux marqués mais ils s’aimaient et avaient envie de l’autre. La respiration d’Avery devenait de plus en plus saccadée tout comme celle de Naït, le désir grimpait. Tous deux se déshabillèrent mutuellement en s’embrassant avec amour et désir. Une fois tous les deux nus, ils se laissèrent aller à leurs pulsions. Avery découvrait pour la première fois l’amour comme elle aurait dû le découvrir avant que le maire ne lui prenne son innocence. Elle ne faisait qu’une avec Naït comme elle le voulait depuis le début des baisers, elle était sienne et il était sien. Leur moment ne fut gâché par rien, ce qui laissait la chose encore plus formidable. Ils s’amenèrent tous les deux au paradis, au septième ciel… Pour une fois que le plaisir était partagé et non pas en sens unique comme avec le maire. Elle était heureuse, comblée et le liquide coulant entre ses jambes à la fin de l’acte ne la dégoutait plus, bien au contraire. Elle serra Naït contre elle en déposant un baiser dans son cou. Il était haletant, en sueur mais semblait tout aussi comblé qu’elle. À voix basse, elle lui dit à son oreille les mots qu’elle n’avait jamais pu dire, qu’elle ne pensait jamais dire à personne.

Je t’aime…

Elle fit glisser Naït à ses côtés et se blottit contre son torse en remontant la couette sur leurs corps. Le sommeil cognait à la porte et elle devait s’y laisser aller mais pas avant de lui avoir dit qu’elle l’aimait. Il comprendrait qu’elle ne disait pas ces mots à la légère, elle lui avait écrit qu’elle ne l’avait jamais dit. Qu’elle ne faisait confiance à personne, qu’elle gardait son cœur sous clé…


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MessageSujet: Re: Happy Birthday - Avery Ҩ Naït   Dim 20 Mai - 18:49



Naït Ҩ Avery
« La vaste nuit allume toutes les étoiles. »


Oui, je suis paniqué de m’offrir ainsi. J’ai déjà eu des aventures, mais leurs avis ne comptaient pas vraiment. Bien sûre elles étaient consentantes mais je ne prenais pas en compte leurs avis sur mon corps.
Etrangement, l’avis d’Avery me fait peur. Son jugement est le plus précieux à mes yeux et je ne supporterais pas d’y lire du dégoût. Lorsqu’elle me regarde torse nu, je frissonne, prêt à me prendre le plus gros moment de solitude de ma vie.
Elle me regarde, regarde mes blessures et semble totalement m’oublier. Elle déglutit et je sens que je l’ai perdu.
Elle caresse mes blessures délicatement, mes brûlures, ma cicatrice de balles, le reste de mes flagellations.
Elle est tellement délicate et douce, je grimace un peu car ça pique, mais en même temps c’est agréable de sentir qu’elle ne m’abandonne pas, que cela au final ne la dégoute pas. Elle semblait comme… Je ne sais pas si fasciné est le bon mot, mais c’est comme si elle voulait connaitre chacune des histoires de mes blessure.
Brûlure, mon père, cicatrice, mon père, balle mon père. La seule blessure dont je suis… en quelque sorte fière c’est ma punition publique. Eowyn à tuer son frère qui la violait et frappais tous les jours. Lorsque les pacificateurs sont arrivé, sachant pertinemment qu’elle ne survivrait pas au coup de fouet, j’ai dit que je l’avais tué.
C’est ainsi que je me suis retrouver sur la place, fouetté devant une foule du district 12.
Oui je suis fière de cette blessure même si je n’ai jamais autant souffert de toute ma vie. Je la sens me toucher, comme pour mieux me connaitre et je dois avouer que cela me plait énormément.
Je la regarde toujours effrayé et pour toute réponse, elle m’embrasse à nouveau comme pour me dire qu’elle veut de moi, que mes blessures n’y font rien. Je lui rends son baiser plus heureux que jamais.
Lorsque je l’embrasse sur le ventre, elle semble me faire totalement confiance.
Elle me suit sans hésitation lorsque je l’emmène dans le couloir, son souffle devenant aussi court que le mien et son corps frissonnant. Le désir montait en moi et il semblait que l’inverse était de mise.
Elle lâcha une plainte de désir alors que moi, un grognement monta à mes lèvres tandis que nos lèvres bougeaient aux même rythme.
Lorsque je me trompe de chambre, cela à le don de détendre l’atmosphère. Elle semble amusée et je la regarde en rigolant.
Elle me fait entrer dans sa chambre, une chambre modeste comportant un lit double et un lit simple, et verrouilla la porte. Oui, ainsi nous ne serons pas dérangés. Elle se dirige vers son lit le double et se laisse pousser sans résister et en souriant, et je me place au-dessus d’elle.
Peau contre peau, j’avais envie d’elle, plus que jamais. Nos baisers plus fougueux et osés que jamais. Elle retire son soutien-gorge, laissant dévoiler des marques jusqu’alors invisibles. Des marques affreuses que je ne supporte pas de voir sur elle.
- Est-ce que c’est le maire qui t’as fait ça ?
Elle secoue la tête pour confirmer mes craintes.
- Je ne te ferais jamais ça.
C’est à mon tour de toucher délicatement ces blessures, ces marques. Délicatement, je les embrasses comme la chose la plus précieuse au monde car cela fait partie d’elle. Je ne supporte pas de savoir que ce salaud le touche mais je ne compte pas trop penser à lui, pas maintenant, pas avec elle si proche de moi. Je la sens frissonner à chacune de mes caresses, à chacun de mes baisers sur ces bleus et blessures.
Sa respiration devient encore plus saccadée, son dos se cambra alors que nos vêtements volèrent. Enfin nous étions prêts, nous prouvant de la plus belle des manières à quel point on tenait l’un à l’autre, à quel point on se désirait et que cela ne pouvait se passer autrement.
Enfin, nous nous laissons consumer par notre désir, plus proche l’un l’autre que jamais. J’étais à elle et elle, elle était mienne, maintenant, nous ne faisons plus qu’un.
Je suis le plus doux possible avec elle, lui montrant toute ma tendresse et l’amour que je lui porte. Rien ne peut détruire ce moment, et même lorsque tout se termine, le désir reste intact. Elle ne semble pas m’en vouloir lorsque le liquide coule entre ses jambes.
Je suis épuisé mais tellement heureux, j’ai la respiration saccadé, j’haletais, je transpirais et mon cœur a du mal à se remettre de ce que nous venons de faire. Je reste un peu au-dessus d’elle, le temps de reprendre mes esprits alors qu’elle embrasse délicatement mon cou. Je me laisse tomber sur le côté et place ma tête sur sa poitrine de telle façon que je puisse entendre son cœur.
Elle me caresse délicatement les cheveux et me murmure à l’oreille :
- Je t’aime…
Mon cœur explose encore, oui c’est vraiment possible. Je sais qu’elle n’a jamais dit ça à personne, qu’elle n’a jamais ressenti ça pour personne si ce n’est sa petite sœur. Je relève la tête pour la regarder droit dans les yeux, l’embrasse délicatement et lui répond :
- Je t’aime…
Elle me fait glisser sur le côté afin qu’elle se blottisse contre mon torse. Elle remonte la couette sur nos corps nue, et je l’enlace de mes deux bras. Mon bras sous sa tête caresse délicatement ces cheveux tandis que l’autre mon caresse son bras, son ventre, fait des allers-retours sur sa peau nu, frissonnant à chaque passage de mes doigts.
Je l’embrasse sur le front alors que la fatigue vient.
Alors qu’elle ferme les yeux, se laissant aller au sommeil, je lui murmure :
-Bonne nuit mon amour.
Je ferme les yeux, me remettant de ce qu’il vient de se passer, plus heureux que jamais de l’avoir à moi, rien qu’à moi dans mes bras.
Oui, je suis tombé amoureux, et il semblerait que la fille qui avait peur de confier son cœur m’aime aussi.
Je suis vraiment l’homme le plus chanceux du monde.

The End
fiche par century sex.
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