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 Pour le meilleur et pour le pire... Avery Ҩ Naït

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MessageSujet: Pour le meilleur et pour le pire... Avery Ҩ Naït   Mer 6 Juin - 0:52

Naït Ҩ Avery
« La vaste nuit allume toutes les étoiles. »


Le diner chez Avery fut un véritable retour aux sources. Enfin ce n’est pas tellement cela, mais je n’ai jamais connu cela.
Un repas de famille où l’on discute calmement, rigolons de tous et de rien et franchement, cela me fait un bien fou.
De plus, sentir la présence d’Avery, sa main ne quittant jamais ma cuisse, me montrant qu’elle est auprès de moi à chaque instant me permet encore plus de profiter de ce moment.
Le repas fut chaleureux et je me sentais tellement bien. Cette rencontre avec ma belle-famille se fit beaucoup plus sereinement et calmement que ce que je pensais.
S’ensuivit une soirée tranquille, où avec Avery et Alice nous avons joué à toute sorte de jeux de société que je ne connaissais pas. J’ai souvent perdu ce qui a beaucoup fait rire les deux filles mais soit. J’accepte de perdre tout le temps si cela arrive à les faire rires et sourire.
C’est incroyable et je me demande si Avery à souvent connu ce genre de soirée avec sa petite sœur.
Le soir, personnellement, je reste soit enfermé dans ma chambre, sur le rebord de ma fenêtre à regarder mon amie la lune, ou bien, je pars dans la forêt, toujours dans le même but, mais c’est tellement plus agréable de voir ce spectacle entouré par la nature, loin de tout, loin de lui surtout. Je pense aussi a nos repas. Une table immense pouvant facilement accueillir vingt personnes, nous ne sommes que trois, moi, seul à l’extrémité d’une table et mes parents ensemble, à l’autre bout. Cela nous convient parfaitement, pas de dialogue lorsqu’on mange… De toute façon, on ne doit pas parler la bouche pleine et cela m’arrange fortement.
Joué avec Alice est un vrai plaisir. Voir une enfant aussi heureuse, souriante et pleine de vie, cela donne en quelque sorte de l’espoir.
Une fois la nuit bien avancé, nous sommes allée Avery et moi dans sa chambre, profitant du simple fait d’être ensemble.
Dormir en la tenant dans mes bras m’ait essentiel désormais. Comme un besoin de lui montrer que je serais toujours auprès d’elle.
Seulement nous ne dormons pas beaucoup, craignant ce qu’il se passera demain… Plus l’échéance avance, plus je me demande pourquoi je leurs aient proposé cela. Puis je me souviens et je tiens bon, me disant que c’est la meilleur des choses à faire et, comme je l’ai souvent murmuré à Avery alors que je lui caresse doucement le visage :
- Il faut bien le faire un jour, faisons le pendant que nous sommes fort et lui faible.
Oui il est faible, et nous serons tous ensemble, toute sa famille et moi, contre lui !
Le lendemain, malgré notre stress, c’est la grâce mâtiné qui nous attend, et je l’observe un petit moment avant qu’elle n’ouvre les yeux.
Elle est tellement belle lorsqu’elle dort, plus de trace de douleur ou de panique, que du repos et de la douceur.
Tient, du bruit dans la cuisine.
Alors qu’elle a toujours les yeux fermés, c’est naturellement que je l’embrasse avant de me lever.
J’arrive à peine dans le salon qu’Alex me dit bonjour tout sourire.
- Bien dormi Naït ?!
- Parfaitement et toi ?
- Comme un loir, c’est ça lorsqu’on mange bien. Vous n’avez pas trop fait de bêtise avec ma sœur cette nuit hein ?
Je rougis, avant de lui sourire doucement.
- Ce ne sont pas tes oignons Alex.
Je me retourne et me retrouve face à son père.
- Bonjour Nait. Avery n’est pas avec toi ?
- Bonjour. Non, elle dort toujours et je n’ai pas voulu la réveiller.
Il me regarde et sourit doucement. J’ai encore tellement de mal à me dire que cette famille m’a accepté, c’est un réel bonheur. Alex me montre ce qu’ils ont pour petit déjeuner, et c’est naturellement que je prends quelque petit trucs par ci par là, et me dirige vers la chambre afin d’offrir un petit déjeuner à Avery dans le lit.
Lorsqu’elle ouvre les yeux, je l’embrasse délicatement avant de lui montrer ce que j’ai rapporté pour elle, espérant qu’elle aimera cette marque d’affection.
La journée passe comme un songe, et soudain, la tension se fait plus présente alors que l’on se prépare pour aller dans le douze.
Je garde mes vêtements de la veille n’ayant rien d’autre, mais je rassure Avery en lui disant que je me changerais chez moi, ce qui est la stricte vérité.
Je la regarde se préparer avec envie, me souvenant à quel point elle était belle lors de ce bal masqué, me souvenant de ces doigts glissant doucement sur sa peau alors que je relaçait son corsage.
Une fois tout le monde prêt et réunis dans le salon, je ne peux m’empêcher de les remercier sincèrement.
- Je vous suis reconnaissant, c’est quelque chose d’important pour moi. Mais… Est-ce que je parais stupide si je dis que je vous considère beaucoup plus comme ma famille que mes propres parents.
Je rigole doucement mais je suis sincère.
Encore une fois, tout se passe très rapidement, la marche jusqu’à la gare, le trajet en train, et en deux temps trois mouvements, nous étions dans le douze, chez moi.
Lorsque l’on sort du train, je respire à plein poumon l’odeur qui règne ici, totalement différente du onze, moins pure je dois l’avouer. Je me retourne vers les Asplins et leurs dit :
- Bienvenue dans le district 12.
Nous marchons de nouveau tranquillement jusqu’à ma maison. Plus grande, plus luxueuse, plus riche certes, mais tout de même terne et sans saveur. Il n’y a aucun amour là-dedans et c’est le plus triste. Une fois sur le seuil de la porte, je serre les poings avant de me retourner et de dire :
- Pouvez-vous attendre, une toute petite minute ?
Je ne leurs laisse pas le temps de répondre, ouvre la porte et leurs referment dessus. Ce n’est pas très polie mais je dois tout d’abord parler à mon père.
Je cours dans la maison, hurlant à tout va :
- PAPA ? PAPA !!!
Enfin il apparait, plus en colère que jamais et j’ai le temps de rien dire qu’une baffe viens s’écraser sur ma joue. Je ne peux rien dire, après tout je l’ai mérité celle-là…
- Tu te rends compte de la peur que tu as fait à ta mère abrutis.
Je n’en crois pas un mot, car lorsqu’elle apparait elle me sourit, et alors je sais qu’elle a trouvé mon mot. Elle me serre dans les bras, et viens me caresser la joue que mon père vient de gifler.
- Je suis désolée Naït.
- Ne t’excuse pas, je lui murmure avant de l’enlacer. Si je suis rentré c’est parce que nous avons des invités, et j’espère que vous vous tiendrez à la hauteur, pas de violence comme le veut la bienséance.
Il me regarde, surpris et ne comprend pas .
- Promet moi papa ! Promet moi maintenant que quoi qu’il arrive tu ne seras pas agressif, mais que tu pourras t’en prendre à moi une fois les invités partient.
- Naït non, hurle ma mère.
- C’est le seul compromis que j’ai à t’offrir, un repas tranquille, et à chaque fois que tu voudras être désagréable, note un coup pour moi.
Il serre les poings, me regarde mal et ensuite acquiesce.
- Si tu romps cette promesse, tu n’auras rien, je compte sur toi.
- Le seul fait de savoir que je vais pouvoir te botter le cul me console Naït… A présent va chercher tes invités, cela ne se fait pas de les faire attendre dehors. D’ailleurs qui sont-ils ?
- Les Asplins… La famille de celle que tu as osé fouetter.
Je le vois resserrer les poings, mais soudain il semble se calmer.
- Et bien, tu attends quoi Naït, va leurs ouvrir !
Je lui souris, c’est déjà mieux comme cela. Je vois bien qu'il se contient et je me rends compte que je vais le payer très cher, mais tant que cela permet à cette soirée de bien se passer, et bien soit, j'en payerais le prix si cela protège celle que j'aime.
Je cours leurs ouvrir la porte.
- Vous pouvez entrer.
Une fois à l’intérieur, et Alice me suppliant pour une visite, j’appelle Marta, notre fameuse cuisinière. Elle arrive et me caresse la joue, elle à surement dû voir la gifle.
- Je vais bien, je lui murmure.
Marta à toujours été une sorte de nourrice pour moi, et je me demande ce que je serais devenu sans elle.
- Peux-tu leur faire visiter la maison pendant que je cours me changer.
Elle me fait un clin d’œil et commence la petite visite. Moi, je vais me changer le plus rapidement possible car même s’ils sont dans les mains de Marta pour l’instant, qui sait pour combien de temps…
Une fois prêt, je descends et les retrouves tous dans le salon. Je cours afin de retrouver Avery et emprisonne sa main dans la mienne.
- Souviens-toi, à deux nous sommes plus fort, je lui murmure.
C’est ce moment-là que mon père et ma mère choisissent pour descendre se joindre à notre compagnie.
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MessageSujet: Re: Pour le meilleur et pour le pire... Avery Ҩ Naït   Ven 8 Juin - 22:46


Avery & Naït



Tous deux n’avaient pas vraiment réussis à s’endormir, elle s’était couchée contre lui, la tête sur son torse et acceptait ses caresses sur son visage en silence. Elle avait peur pour le lendemain, peur que tout tourne mal. Peur que le père de Naït choisisse de s’attaquer à Alice qui était un des seuls points de faiblesse d’Avery. Elle ne s’attendait pas à ce qu’il prenne la parole, croyant que tous deux n’avaient rien de plus à ajouter au sujet mais il le fit.

« Il faut bien le faire un jour, faisons le pendant que nous sommes fort et lui faible. »

« Face à nous deux, ils sont tous faibles… »


Elle lui avait adressé un petit sourire en coin avant de l’embrasser du bout des lèvres pour ensuit sombrer dans un sommeil sans rêve, chose peu nouvelle pour elle. Elle faisait que rarement des rêves. Elle avait dormi longtemps, peut-être beaucoup trop longtemps en comparaison avec les autres jours où elle pouvait se réveiller à l’aube. Quand elle ouvrit ses yeux, elle se redressa dans son lit puis sursauta en ne sentant plus le corps de Naït près d’elle. Elle se mit à paniquer, puis se leva au même moment où la porte de la chambre fut poussée, dévoilant son fiancé. Immédiatement, la vue de ce sourire la rassura et elle s’asseya de nouveau dans le lit, se calmant maintenant qu’elle le voyant. Il vint l’embrasser doucement et elle lui rendit ce baiser avec amour, tendresse et un peu de passion. Se détachant d’elle, il lui montra ce qu’il avait rapporté de la cuisine et c’est avec un grand sourire qu’elle prit un fruit. Elle n’avait pas besoin de plus, préférant lui laisser le reste de ce qu’il avait amené avant de le tirer délicatement sur le lit près d’elle.

« Bien dormi mon amour ? »


Avery mangea son fruit en profitant de ce moment où elle avait Naït contre elle, leur moment à eux dans une journée qui s’annonçait stressante. Après ce petit moment ensemble, tous deux se séparèrent. Avery fit une robe à Alice dans une ancienne robe qui lui appartenait. Elle s’était enfermée dans la chambre avec elle histoire de passer un peu de temps avec sa sœur, d’essayer de la préparer à la soirée. Une fois la robe terminée et Alice coiffée par les soins d’Avery, toutes deux sortirent de la pièce, faisant un petit défilé devant les hommes. Avery n’était pas encore habillée ni même un tout petit peu préparée mais dès qu’Alice finit son petit défilé, elle retourna à la chambre et chercha dans ses robes celle qui conviendrait le mieux. Naït était venu la rejoindre dans la chambre pour l’observer se préparer mais Avery lui prêtait que peu d’attention. Avery enfila une robe rouge lui arrivant un peu en bas du genoux, dos nu. Le rouge était la couleur de la provocation et c’était ce qu’elle voulait donner comme impression au père de Naït. Que même s’il l’avait fouettée, qu’elle ne s’abaisserait jamais, qu’elle resterait elle-même et qu’elle ne serait jamais mais jamais soumise. Une fois prête, Avery retourna au salon en tenant la main de Naït, serrant doucement ses doigts.

« Je vous suis reconnaissant, c’est quelque chose d’important pour moi. Mais… Est-ce que je parais stupide si je dis que je vous considère beaucoup plus comme ma famille que mes propres parents. »

« Oui ça parait stupide, t’as pas intérêt à me voler ma famille ! »


Elle rigola doucement avant de lui déposer un baiser sur la joue puis ils quittèrent tous la maison pour marcher jusqu’à la gare. D’habitude, ces marches, elle les faisait avec Naït quand il repartait dans le douze mais elle ne partait jamais avec lui, elle revenait toujours seule chez elle. Cette fois, elle monta dans le train avec toute sa famille et le chemin se passa plutôt rapidement. Elle resta blottie contre Naït, le cœur serré par l’anxiété. Lorsque le train s’arrêta et qu’il fut temps de sortir Avery eut un mouvement de recul comme si elle ne voulait pas, au final, aller se jeter dans la gueule du loup. Encouragée par la main de Naït toujours dans la sienne, elle le suivit hors du train.

« Bienvenue dans le district 12. »


Ils marchèrent ensemble tranquillement jusqu’à la maison de Naït qui, à sa première vue, lui arracha un petit rictus de dégoût. Si grande, si luxueuse, si belle mais en même temps si méprisante des autres. Une maison de riche, voilà. Une maison qui pourrait se comparer à la demeure du maire…

« Pouvez-vous attendre, une toute petite minute ? »


Ils n’eurent pas le temps de répondre qu’il entra chez lui. Elle l’entendit appeler son père mais ne s’en soucia pas plus que ça, se retournant vers sa famille pour les regarder sans un mot, caressant les cheveux d’Alice appuyée contre elle. Finalement, après un moment, Naït vint leur ouvrir la porte, les invitant à entrer. Avery remarqua une rougeur sur la joue de Naït et une petite idée de ce qui s’était passé germa dans sa tête. Cette idée fut confirmée par la cuisinière qui vint lui caresser la joue. Avery serra les poings en regardant autour d’elle, cherchant le père de Naït pour lui faire payer. Naït demanda à la cuisinière de leur faire visiter la maison, par demande de la part d’Alice mais elle n’avait pas du tout envie de s’aventurer dans cette maison qui puait l’emprise de Monsieur Delano. N’empêche, elle suivit la domestique sans un mot, pensant à Naït se changeant à l’étage. Une fois dans le salon, ils s’arrêtèrent et Marta disparut pour retourner à son poste lorsque Naït arriva. Il courut vers elle, prit sa main et l’emprisonna dans la sienne ce qui ne déplut pas à Avery qui entrelaça doucement ses doigts dans les siens.

« Souviens-toi, à deux nous sommes plus fort »

« Et ils ne nous auront pas… »


Elle lui avait chuchoté cette petite phrase qui était marquée sur le petit papier qu’il lui avait glissé le soir de leur rencontre. Ses yeux se relevèrent lorsqu’elle entendit des pas descendre l’escalier et Avery se tint bien droite en fixant son regard dans celui du père de Naït. Lorsqu’il fut au salon, Avery inclina légèrement la tête avec un petit sourire moqueur.

« Heureuse de vous revoir Monsieur Delano... Votre joue se porte mieux ? »


Elle avait insisté sarcastiquement sur le « Heureuse » puis son regard amusé ne l’avait pas quitté lorsqu’elle lui avait posé la question, les ramenant au soir du bal. Elle était face à lui, si près de lui et tout ce qui la retenait de ne pas le frapper à nouveau était la main de Naït.

« Et vous mademoiselle, votre dos ? »

« Voyez par vous-même. »


Elle lui avait répondit sans se départir de son sourire amusé qui devenait petit à petit arrogant puis elle fit un tour sur elle-même histoire de montrer le dos nu de sa robe, dévoilant ses cicatrices encore vives mais calmées par la pommade que Naït lui avait emmené. Elle le vit serrer les poings et c’était la réaction qu’elle attendait. Le père de Naït la délaissa pour aller saluer froidement son père et son frère alors qu’Avery adressait un petit sourire à la mère de Naït, s’approchant d’elle pour l’embrasser sur les deux joues. Avery décida de profiter du moment pour glisser à l’oreille de la dame :

« Dites-moi comment vous faites pour endurer cet homme… »


Elle voyait dans ses yeux qu’elle désapprouvait le comportement de son mari mais qu’elle avait peur de parler et qu’au lieu de s’exprimer, qu’elle se refermait sur elle-même en espérant endurer ça. Avery, elle, croyait qu’aucune femme ne méritait ça.

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MessageSujet: Re: Pour le meilleur et pour le pire... Avery Ҩ Naït   Dim 10 Juin - 18:15

Naït Ҩ Avery
« La vaste nuit allume toutes les étoiles. »


- Face à nous deux, ils sont tous faibles…
Cette phrase résonne dans ma tête alors que je suis en train de m’habiller dans ma chambre. Oui, nous sommes plus fort que jamais ensemble, même si nous avons peur, nous allons nous battre. Mon père se croit fort, nous allons lui montrer à quel point il se trompe.
Je me souviens aussi de sa tentative d’humour alors que je leurs avouais que je les considère vraiment comme ma famille :
- Oui, ça parait stupide, t’as pas intérêt à me voler ma famille.
Je souris en repensant à tout cela.
Je l’aime plus que tout pour sa franchise, son humour, son caractère… Parce qu’elle est Avery.
J’ai peur de ce qu’il va se passer ce soir, car même si mon père m’a promis, même si après je vais le payer lourdement, il ne sait pas ce que je m’apprête à lui annoncer. De un, mes fiançailles.
Comment va-t-il réagir lorsqu’il va comprendre qu’elle est celle que je choisis, celle que j’aime et que je veux avoir pour toujours auprès de moi.
De deux… Le fait qu’elle soit enceinte.
Avoir un héritier est toujours quelque chose d’important dans une famille qui vit dans la tradition comme la nôtre, seulement, va-t-il l’accepté.
Au final je m’en moque. Certes, mon enfant verra son grand père, mais jamais seul. Jamais je ne le laisserai contrôler sa vie comme il a contrôlé la mienne.
Alors que j’enfile une chemise, je me demande ce qu’elle pense de la maison. La compare-t-elle à celle du maire ? Sans aucun doute elle doit la trouver trop luxueuse et ostentatoire. Ma chambre doit être le seul lieu saint si je puis dire. Le seul lieu dénué de richesse ou de chose inutile. La seule chose dont je n’ai pas pu me séparer n’est autre que mon lit deux places. Ce soir, je suppose qu’ils dormiront ici, ou si ce n’est tous, j’aimerai pour une fois qu’Ava reste avec moi dans mon lit. Il est vrai qu’il est plus confortable que le sien, mais ce n’est vraiment pas cela le plus important, juste le fait de l’avoir dans mes bras me comble, c’est tout ce qui importe.
Une fois habillé, je fonce vers le salon de peur que mon père n’y soit déjà et que, sans ma présence, il ne s’aventure à rompre notre petit arrangement. Par bonheur lorsque je descends les escaliers il n’y a que les Asplin et Marta. Je m’avance vers, la prends dans mes bras et lui murmure :
- Merci.
Elle semble gêner et ne comprends pas vraiment cet élan, mais me connaissant, elle sait que je suis sincère. Elle me sert contre elle et me répond.
- Avec plaisir Naït.
Elle se recule, me sourit et repart pour la cuisine, car si mon père les voyaient ainsi, cela pourrait mal se passer pour elle.
Je m’avance enfin vers Avery, et me sens revivre lorsque sa main enlace la mienne. Je suis complet, et fin prêt pour tout ce qui va suivre.
- Souviens toi, à deux nous sommes plus fort.
- Et ils ne nous auront pas.
Je souris à l’évocation de cette phrase, échangé lors de notre première rencontre, marqué sur le papier ou je lui avais donné mon adresse et ainsi offert mon destin. C’est une sorte de phrase à nous, une phrase qui nous définit parfaitement.
Enfin, des bruits de pas nous parviennent des escaliers et ce ne sont autres que mes parents qui descendent. Ma mère de façon normale, mon père, levant la tête… Je me rends compte que même si on a un accord, il fera tout pour montrer que c’est lui le patron et personne d’autre, si seulement il savait ce qui va lui tomber en pleine figure.
Je le fixe alors que je sens la main d’Avery se serrer un peu dans la mienne. Une fois en bas, Avery s’incline, façon clair et net de se moquer de lui mais je ne sais pas vraiment s’il remarque la pique.
- Heureuse de vous revoir Monsieur Delano... Votre joue se porte mieux ?
Celle-là par contre ne peut pas lui échapper. J’ai du mal à retenir un petit rire, mais en même temps j’ai une petite boule au ventre en me disant qu’au fond de sa tête, il doit noter tout ce qu’il va me faire subir… Rien que cet affront devrait me coûter cinq coups je pense.
Je la revois le frapper pour montrer à quel point elle me soutenait, et je sens encore la fierté m’envahir. J’ai une chance inouïe. Alors que je sens sa main bouger dans la mienne, alors que je sens surtout qu’elle aimerait recommencer son exploit de chez le maire, je la retiens délicatement. Ce repas doit se passer tranquillement, nous en avons parlé. Elle qui a peur que le repas se passe mal, il est sûr qu’il faut qu’elle y mette du sien. Ce n’est pas en le frappant que cela arrangera les choses. Mais je ne lui en veux pas de vouloir cela, je me dis encore une fois que j’ai une alliée de taille avec moi.
- Et vous mademoiselle, votre dos ?
Cette fois, c’est moi qui crispe la main, ne voulant qu’une chose, le frapper en me rappelant ce qu’il a osé lui faire.
- Voyez par vous-même.
Je regarde Avery, fasciné par son caractère et sa réponse qui semble tellement posé, tellement calme alors que je sais qu’elle a une haine certaine qui gronde en elle en ce moment. Je le vois serrer les poings, ne supportant pas de la voir lui répondre avec autant de désinvolture. Cette fille qu’il pensait calmer et réduire au silence en la fouettant et en montrant sa supériorité … Il a eu bien tort, c’est tout le contraire qu’il s’est produit.
Elle lui sourit, se moquant clairement de lui alors qu’elle fait un léger tour sur elle-même. Sa robe dos nu dévoilant un dos encore meurtri mais très soigné.
Je vois son regard de surprise face aux blessures plutôt bien soigné en aussi peu de temps, puis il me fixe. Oups, il sait que je suis complice de ce début de guérison rapide. Allez, deux trois coups en plus sur la liste…
Il se délaisse enfin de nous afin de saluer le reste de la famille. Je le sens froid, mais franchement il vaut mieux cela que l’accueil qu’il aurait pu leurs réserver. Je vois Avery saluer ma mère tendrement, elles se font même la bise et cela me plait de savoir que ma mère est dans mon camp.
- Allons dans le salon, le repas va-t-être servi.
Nous le suivons sans un mot.
La table est grande, pouvant accueillir facilement quinze personne, et pour une fois, je m’assois à côté de mon père alors qu’Avery viens auprès de moi. Nos mains l’une dans l’autre n’échappe pas à mon père qui doit avoir une petite idée de ce que nous voulons. Il pense sûrement que je suis là pour présenter ma petite amie, mais c’est beaucoup plus que cela.
Marta arrive avec des coupes et du champagne, je me demande si tout cela est nécessaire, mais je n’ai pas mon mot à dire. Une fois le champagne servit je me dis que c’est le moment où jamais…
Je lâche la main d'Avery à contre coeur, me lève sous le regard interrogateur de ma petite assemblée.
- J’aimerai porter un toast et surtout faire une annonce. Si j’ai voulu avoir la présence de nos deux familles réunis, les Asplin ainsi que les Delano, ce n’est pas par hasard. Quelque chose d’important est arrivé dans ma vie et tout cela ne tient qu’en un mot. Avery. Il est certain que la nature de notre relation n’a échappé à personne, et elle est celle que je veux combler, rendre heureuse et avoir auprès de moi pour toujours.
Je me retourne vers le père d’Avery :
- Il est vrai que la bienséance aurait voulu que je vous demande votre avis d’abord monsieur Asplin, mais certaine circonstance nous ont mené à ce moment. J’ai déjà fait ma demande et elle m’a dit oui.
Je souris en repensant à ce moment, alors que je pensais la perdre à ce moment-là, je m’était agenouillé, et elle m’avais dit oui. Enfin, je regarde mon père dans les yeux, car je suis sûre qu’il a enfin compris.
- Avery et moi sommes fiancés.
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MessageSujet: Re: Pour le meilleur et pour le pire... Avery Ҩ Naït   Dim 10 Juin - 22:14


Avery & Naït



Souviens toi, à deux nous sommes plus fort. »

« Et ils ne nous auront pas. »
Tous deux sourirent à l’évocation des phrases « cultes » de leur relation. Elle se sentait si bien avec sa main dans la sienne, sa proximité… Elle ne voulait plus jamais le quitter, elle ne voulait que personne ne se mette entre eux deux. Elle s’avança d’un pas, levant la tête vers lui comme pour l’embrasser mais elle se stoppa dans son mouvement en reconnaissant le bruit de pas lourd de son père et celui, petit et discret de sa mère. Elle grimaça un peu en reculant, retirant son pas, retirant son mouvement pour embrasser Naït. Après tout, la dernière fois qu’elle l’avait embrassée devant lui… Elle avait terminé la soirée inconsciente et meurtrie. Avery observa le père de Naït attentivement, esquissant un petit sourire amusé à la vue de son air supérieur qui était tout simplement futile. Une fois en bas, Avery s’inclina de façon à se moquer de lui, ce qu’il ne sembla toutefois pas remarquer sur le moment. Sa deuxième pique fut un peu plus claire et précise.

« Heureuse de vous revoir Monsieur Delano... Votre joue se porte mieux ? »

Elle serrait doucement la main de Naït en le sentant tendu. Elle voulait lui prouver qu’il ne craignait rien, qu’elle ne laisserait pas son père lui faire du mal encore une fois. Avery avait envie de frapper une nouvelle fois cet homme ignoble qui lui faisait face, juste pour le plaisir de sentir que ses mains provoquaient la même douleur que les siennes provoquaient à son fiancé. Malheureusement, Naït la retenait avec délicatesse comme pour lui dire qu’elle devait y mettre du sien pour que la soirée soit réussie, ce qu’elle savait mais… C’était plus facile à dire qu’à faire. Le père de Naït sembla nullement décontenancé, répliquant avec calme mais d’où perçait une pointe de colère. Il lui demanda comment allait son dos. Cette fois, c’est Naït qu’elle sentit se crisper mais ce fut à son tour de le retenir avec délicatesse, choisissant plutôt d’offrir au père de Naït le plaisir de voir par ses yeux. Elle fit un tour sur elle-même, montrant son dos blessé mais soigné. Elle remarqua ses poings serrés et son visage fermé, signe qu’elle avait touché sa cible. Lorsqu’il alla saluer le reste de la famille, Avery retint son rire et alla faire la bise à la mère de Naït gentiment. Finalement, l’accueil et les présentations faites, le père de Naït se prononça.

« Allons dans le salon, le repas va-t-être servi. »
Tous le suivirent sans un mot, Avery tenant la main de Naït et caressant les cheveux d’Alice alors qu’elle avançait devant elle. Ils s’assirent à la grande table, Naït près de son père, Avery près de Naït et Alice près d’Avery. Marta, la cuisinière arriva avec des coupes et du champagne. Alice consultait Avery du regard pour savoir si elle pouvait en avoir un peu et comme elle se dit que c’était une occasion spéciale, elle la laissa en prendre. Marta lui versa une coupe de champagne qu’Avery regardait avec envie mais qui se l’interdisait. Elle savait que l’alcool était malsain pour les femmes enceintes, elle n’allait pas faire exprès d’en boire… Naït se leva sous le regard interrogateur des deux familles mais le regard agacé d’Avery qui se demandait si c’était vraiment le bon moment pour faire la déclaration.

« J’aimerai porter un toast et surtout faire une annonce. Si j’ai voulu avoir la présence de nos deux familles réunis, les Asplin ainsi que les Delano, ce n’est pas par hasard. Quelque chose d’important est arrivé dans ma vie et tout cela ne tient qu’en un mot. Avery. Il est certain que la nature de notre relation n’a échappé à personne, et elle est celle que je veux combler, rendre heureuse et avoir auprès de moi pour toujours. »

Elle voyait les souffles se couper, les regards se porter à la fois sur Avery et sur Naït. Elle voyait les questionnements dans chacun des regards mais surtout, la colère du père de Naït qui montait. Naït se retourna vers son père à elle.

« Il est vrai que la bienséance aurait voulu que je vous demande votre avis d’abord monsieur Asplin, mais certaine circonstance nous ont mené à ce moment. J’ai déjà fait ma demande et elle m’a dit oui. »

Son père haussa les sourcils avant de porter le regard sur sa fille, surpris plus qu’autre chose par cette annonce, surtout qu’elle lui avait présenté ce jeune homme que la veille… Naït, comme s’il voulait tourner le fer dans la plaie de son père, dit de façon claire et distincte :

« Avery et moi sommes fiancés. »

Le père de Naït, comme sous le choc de cette annonce, brisa son verre de champagne qu’il avait serré trop fort sans s’en rendre compte. Son visage était rouge de colère mais il se retenait de parler, préférant ne pas s’humilier devant la famille de sa future belle-fille. Avery, à cette réaction sourit grandement comme si chaque mauvaises réactions, chaque faux pas était une grande satisfaction pour elle. Histoire de planter un deuxième poignard dans le dos du père de Naït, elle se leva à son tour et, en fixant son nouveau beau-père, elle dit d’une voix calme :

« Les circonstances qui ont menées à cette demande sont plutôt spéciales, Monsieur et Madame Delano. Ma famille étant déjà au courant, nous nous devons de vous faire part de ma… Grossesse. »

Avery le vit se retenir de réagir mais elle n’en avait que faire. Elle se rassit en adressant un grand sourire à sa famille qui ne semblait nullement décontenancée par l’annonce mais un peu mal à l’aise par la colère de leur hôte. Sous la table, elle agrippa la main de sa sœur en la serrant doucement. Avec un petit rire, elle essaya de détendre l’atmosphère :

« Croyez-moi, ce n’est pas moi qui le voulait cet enfant… Naït peut vous le jurer. »

Elle leva les yeux vers son fiancé, lui adressant un doux sourire. Soulagée que les nouvelles soient annoncées mais encore bien stressée `pour le déroulement de la soirée. Le père de Naït voudrait bien certainement se venger, mais quand et comment ? Tel était la question…

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MessageSujet: Re: Pour le meilleur et pour le pire... Avery Ҩ Naït   Ven 15 Juin - 18:52

Naït Ҩ Avery
« La vaste nuit allume toutes les étoiles. »


Il y avait un certain stress au départ qui ne me quittait pas… En fait, elle ne me quitte jamais mais étrangement je ne m’en fait pas trop pour Avery, je sais que tout vas retomber sur moi et il ne faut pas qu’elle le sache. Je ferais tout pour que cette soirée se passe bien et je me sacrifie pour son bien.
Je sais qu’elle apprendra tôt ou tard le subterfuge, ou du moins elle le verra. Je sais aussi qu’elle va m’en vouloir, mais c’est mon rôle de la protéger, elle a déjà assez souffert par ma faute, et il faut aussi penser aussi au fait qu’elle est enceinte… De toute façon, même si elle ne l’avait pas été je ne le laisserai plus jamais lui faire du mal, plus jamais !
Et lorsque je la vois se battre verbalement avec mon père, lui prouver qu’elle n’a pas peur de lui, qu’il peut la blesser de millier de façon, qu’elle n’abandonne pas, je ne l’aime que plus fort. Elle est très différente de ma mère.
Ma mère ne se bat pas, ou du moins ne se bat plus. Elle ne m’a jamais défendu réellement, même si le soir elle venait me caresser le visage doucement pour me signifier qu’elle m’aime. Je dois avouer lui en avoir voulu au départ, de me laisser seul entre les mains de mon bourreau, puis j’ai grandi et j’ai tenté de la comprendre. Je ne la hais plus, disons plutôt que je ne la comprends pas trop… Mais je l’aime, et je lui montre de plus en plus chaque jour.
Elle me caresse doucement la main, tentant de me rassurer et le pire est que cela marche. Nous sommes deux, plus forts que jamais.
Mon père n’est pas content de voir le dos d’Avery en aussi bon état, et je vois bien le regard qu’il me lance, me signifiant bien qu’il a compris ma mascarade. Mais je m’en moque, je suis fier de ce que j’ai fait pour la personne que j’aime. Aurait-il été capable un jour de compassion ? Etant jeune n’a-t-il pas subit le même sort que moi ? Je ne crois pas. Ma mère me racontait souvent que mon grand-père était rude, mais pas autant. Il la rendu hautain, vil, mais sans entrainement, en fait c’est dans son sang et je crois que c’est ça le pire.
Nous nous installons dans le salon et le stress recommence à monter en moi.
Marta arrive avec du champagne, et je ne suis que plus fière d’Avery lorsque je la vois décliner poliment. C’est vrai que l’alcool n’est pas bon pour les femmes enceintes. Marta décide de lui servir un verre d’eau et je la remercie avec mon regard.
Ce n’est vraiment pas facile à annoncer, et si je ne doute pas de l’accueil favorable du père d’Avery, vu ce qu’il m’a dit la veille, et bien je redoute plutôt la réaction de mon père.
Je me lève, me disant que c’est le bon moment. Si ce n’est pas maintenant, ce sera quand. Franchement, je ne compte pas réunir nos deux familles souvent. Je me réunirais sans problème avec les Asplins, mais je ne forcerai plus jamais à revoir ma famille pour un repas…
Je commence mon discours, plus sûr de moi que jamais, du moins je veux m’en donner l’air, je veux montrer que notre choix est arrêté, et qu’au final, peu importe leurs décision, peu importe s’ils nous donnent leurs bénédiction ou non, peu importe s’il sont avec nous ou non, Avery deviendra ma femme. Elle deviendra la seule et l’unique, elle l’est déjà, mais ce sera que plus officiel.
Les autres hommes seront qu’elle est mienne, que son cœur m’appartient et les femmes verront que je lui appartiens totalement, et mon cœur encore plus.
Alors que je commence doucement, une sorte d’introduction, je vois bien tous les regards sur moi, je vois surtout les bouches s’ouvrir devant la compréhension de ce qui est en train de se produire, et je vois à leurs poitrine que certain on le souffle coupé… A moins qu’ils ne retiennent simplement leurs respirations.
Je parle de la bienséance aussi, que j’ai un peu zappé il est vrai, mais j’avais tellement peur de la perdre ce jour-là… Elle m’avait tellement hurler dessus, dit qu’elle me haïssait que je croyais que je ne la reverrai jamais, elle est notre futur enfant. Je le vois me regardé encore plus perturbé qu’avant et il reporte le regard sur sa fille.
Ainsi elle lui a dit pour le bébé, pas pour nos fiançailles.
- Avery et moi sommes fiancés.
Je regarde mon père droit dans les yeux, pas seulement par défis, mais pour lui montrer que peu importe ce qu’il me fera, ma décision est prise et plus que jamais irrévocable. Je vois son poing se serrer sur sa coupe jusqu’à ce qu’elle se brise en mille morceau.
C’est mon poing qui se crispe, plus prêt que jamais si tout cela dérape. Il m’a entraîné, je suis fort, et il le sait parfaitement. Son visage rouge me donnerai presque envie de rire si la situation n’était pas aussi grave.
Avery se lève à son tour, et je fixe toujours mon père alors que ma main va rechercher la sienne.
- Les circonstances qui ont menées à cette demande sont plutôt spéciales, Monsieur et Madame Delano. Ma famille étant déjà au courant, nous nous devons de vous faire part de ma… Grossesse.
Je caresse sa main doucement, geste tendre aussi bien qu’encourageant. Oui elle est enceinte, et cela ne conviens pas du tout mais pas du tout à mon père. Cependant, je remarque qu’il ne réagit pas si mal que cela, je m’attendais vraiment à pire. Mais encore une fois, je ne peux que penser à ce que je vais subir plus tard… Cela va faire mal, mais je résiste de plus en plus à la douleur grâce à son entrainement et il le sait. On s’habitue au chose que l’on subit jour après jour au fil des ans.
Ma mère quant à elle sourit grandement, elle semble si heureuse et fière à la fois que mon cœur se réchauffe.
- Vous allez devenir parents ? C’est merveilleux ! Je suis tellement heureux que tu trouves enfin le bonheur Naït.
Elle insiste sur le enfin, défiant pour la première fois je dirais mon père. Je ne sais pas vraiment si il s’en rend compte ou s’il essaye plutôt d’emmagasiner ce qu’il se passe.
- Croyez-moi, ce n’est pas moi qui le voulait cet enfant… Naït peut vous le jurer.
Mon rire se joint au sien tandis que je lâche des yeux mon père pour la regarder. Je ne me souviens que trop bien, la première qu’elle m’a hurler dessus, crié qu’elle me haïssait, qu’elle m’en voulait, qu’elle voulait que je parte… Qu’elle m’avait giflé aussi. Mais tout cela est derrière nous.
- Oh tu sais, lorsque j’ai appris que j’étais enceinte de Naït, j’ai été terrifiée aussi, mais voyez comme le résultat en vaut la peine, dis ma mère en me regardant tendrement.
Je crois que c’est la première fois qu’elle m’ouvre son cœur ainsi, et je n’en suis que plus toucher qu’elle le fait en face des Asplins.
Nouveaux regard entre moi et Avery, doux et amoureux. Ca y’est, ils sont au courant, mais étrangement, je ne peux que penser à l’après, lorsqu’elle sera loin de moi…
Le repas avance doucement, dans une étrange bonne humeur. Etrange, mais agréable à la fois. Mon père se lève afin d’aller dans la cuisine et l’atmosphère ne se détends que plus lorsqu’il part. C’est vraiment lui le gros problème, et ce n’est pas vraiment surprenant.
Avery se lève doucement et me demande où se trouve les toilettes.
- Tu montes et c’est sur la droite.
Je la regarde s’éloigner, elle est plus belle que jamais. Je souris et ne la lâche des yeux que lorsqu’elle disparait de mon champ de vision. Lorsque je me retourne je vois tout le monde me regarder :
- Quoi ?
- Tu es vraiment amoureux mon fils… Et c’est avec plaisir que je vous donne ma bénédiction.
Je lui souris, franchement. Oui je suis plus qu’amoureux, je sais que c’est elle et personne d’autre.
- Je crois que tu as déjà eu mon point de vu hier Naït, me dit le père d’Avery en souriant. C’est un honneur que de te compter prochainement dans notre famille.
Nouveau sourire, encore plus grand.
- Je crois qu’il faudra que vous répétiez cela lorsqu’Avery reviendra, cela va la rendre très heureuse aussi.
Nous discutons encore un peu, ma mère se concentrant sur le mariage, la date, la période, plutôt l’après-midi ou le soir… Et alors que nous discutons calmement un cri horrible nous parvient.
Avery.
Je me lève sans aucune hésitation alors que les autres semblent figés dans la peur.
J’arrive dans le hall d’entrée, regarde les escaliers, regarde Avery et assiste au pire spectacle de toute ma vie.
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MessageSujet: Re: Pour le meilleur et pour le pire... Avery Ҩ Naït   Mer 20 Juin - 14:47



Une fois installés à table, Marta, la cuisinière, vint servir des verres de champagne. Avec politesse, Avery déclina discrètement. Assez discrètement pour ne pas éveiller les soupçons de Monsieur et Madame Delano mais peut-être pas assez discrètement puisque Naït lui fit un petit sourire qu’elle lui rendit, bien évidemment. Un verre d’eau lui fut servi en remplacement et d’un merci soufflé silencieusement, elle remercia la cuisinière. Naït se leva, Avery retint son souffle comme toute l’assistance. Elle savait ce qu’il allait annoncer… Le problème était de savoir comment son père allait le prendre. Elle s’en voulait d’avoir peur d’un homme aussi ignoble que ça… Elle était plus forte. Il parla un moment. Parla de la bienséance qu’il avait mis de côté pour sa demande et elle put comprendre qu’il pensait, comme elle, à la crise qu’elle avait fait au sujet de l’enfant. Aujourd’hui, elle s’en voulait. Elle s’en voulait d’avoir presque perdu l’homme de sa vie pour un simple caprice, pour des peurs sans fondement… Qu’aurait-elle voulu ? Un amour passionnel sans que ce genre de problème intervienne ? C’était juste stupide d’y croire et elle s’en était rendu compte quand il était parti trois jours par la suite. La douleur qui s’était emparée d’elle avait été si forte… Lorsqu’il annonça clairement et fièrement qu’ils étaient fiancés, un silence prit toute la place dans la pièce. Toute l’assemblée le fixait lorsque son visage tourna au rouge et que sa coupe se brisa entre ces doigts. L’éclat fit sursauter Alice assise près d’elle mais Avery s’empressa de la rassurer d’une caresse sur sa main. Non, ils n’allaient pas se laisser faire cette fois. Elle baissa les yeux sur le poing de Naït qui se serrait. Lorsqu’elle se leva à son tour, cette fois pour annoncer la grossesse, elle lui prit la main. Pas n’importe laquelle, celle qu’il avait serré le poing. Son cœur battait si fort lorsqu’elle prit la parole et expliqua qu’elle était enceinte à vrai dire, si son fiancé ne caressait pas sa main, elle aurait douté d’être capable de dire le dernier mot tant il sonnait dur à ses oreilles et semblait lourds de conséquence. Le père de Naït ne réagit pas, ayant sans doute déjà perdu son sérieux dans cette coupe brisé. Peu importe pour Avery, elle l’avait dit et son travail était fait. Un peu plus et elle aurait demandé à Naït de la raccompagner … Alors que son attention avait été toute fixée sur le père de Naït, elle en avait oublié sa mère. Son regard se tourna vers elle, son cœur se réchauffa lorsqu’elle la vit sourire grandement. Elle semblait heureuse et fière et instinctivement, Avery serra la main de Naït. Non, il n’avait sûrement jamais eu droit à ce regard fier et heureux qui emplissait les yeux de sa main et par sa pression sur ses doigts, elle l’encourageait à en profiter.

Vous allez devenir parents ? C’est merveilleux ! Je suis tellement heureux que tu trouves enfin le bonheur Naït.

Croyez-moi, ce n’est pas moi qui le voulait cet enfant… Naït peut vous le jurer.
Tous, hormis le père de son fiancé, rirent à cette phrase. Ce fut un rire qui détendit l’atmosphère pour l’instant mais qui faisait du bien à tout le monde. Naït détourna son regard de son père, la regardant elle avec tendresse et amour. Avery lui sourit en levant sa main jusqu’à sa joue, inconsciemment, celle qu’elle avait giflée il n’y avait pas si longtemps… Mais peu importe, tout ça était du passé et maintenant, ils devaient vivre au jour le jour en ayant une petite pensée heureuse pour le futur… le futur à trois.

Oh tu sais, lorsque j’ai appris que j’étais enceinte de Naït, j’ai été terrifiée aussi, mais voyez comme le résultat en vaut la peine

Et votre petit-enfant en vaudra tout aussi la peine, croyez-moi.

Entre son fiancé et la mère de celui-ci, un regard de tendresse fut échangé. Par ce que Naït lui avait dit, c’était chose bien rare et Avery fut touchée de voir cette marque d’affection devant sa famille. Après ce regard avec sa mère, il se tourna vers elle pour la regarder avec amour. Oui, ça y est, ils étaient au courant… Dans ses yeux, elle vit une lueur de peur et, tourna la tête vers le père de Naït, elle comprit. Il allait passer un sale quart d’heure si elle le laissait ici… Elle se pencha vers lui, près de son oreille et lui souffla quelques mots que seul lui pouvait entendre.

Tu reviens avec moi ce soir…

Elle se détacha de lui, le regardant de façon qu’il puisse comprendre que c’était bien inutile d’argumenter. Comment pouvait-elle laisser le bourreau frapper l’homme qu’elle aimait alors qu’elle était au courant de cette menace à l’horizon ? Un peu après, le repas continua dans une bonne humeur plutôt étonnante bien que la seule ombre au tableau soit monsieur Delano. Personnellement, Avery l’ignorait. Elle se concentrait sur la mère de son fiancée qui, elle, semblait heureuse. Sans grande surprise, leur hôte se leva brusquement et quitta la table pour aller vers la cuisine. Elle suivit cet homme du regard sans savoir cacher son petit rictus de dégoût. Elle n’aurait pas aimé devoir disparaître dans la grande maison alors que son ennemi premier s’y trouvait, hors de vue de toute la famille mais ses besoins naturels, amplifiés par la grossesse, prirent le dessus et avec un petit sourire, elle demanda la direction des toilettes à Naït.

Tu montes et c’est sur la droite.

Merci mon ange.
Elle déposa un baiser sur ses lèvres puis se leva pour se diriger vers la salle de bain que Naït lui avait indiqué. Elle monta à l’étage, entendant encore les discussions bien qu’elles étaient plus étouffées. Elle fit ce qu’elle avait à faire dans la salle de bain mais tout se compliqua lorsqu’elle sortit. Dès qu’elle fit un pas dans le couloir pour rejoindre la salle à manger, elle tomba sur le père de Naït. Dans l’ombre, il semblait 100 fois plus menaçant. Son petit rictus joueur n’aidait en rien.

J’aurais cru pouvoir te contrôler, petite…

Jamais.

Elle le vit prendre son bras avec brusquerie alors qu’il la forçait presque à le regarder dans les yeux. Comme si en une simple pression sur son bras, elle allait s’incliner devant lui. Il lui dit, lui chuchota, plutôt, que malheureusement, il aurait besoin de moyens plus radicaux. Comme son frère lui avait appris, elle observa autour d’elle pour voir quelles armes il pourrait utiliser, quels moyens pour la faire payer. Elle n’en vit qu’un : Les escaliers. Mais qui sait ? Peut-être était-il armé d’un couteau ou d’un revolver sous son veston ? Lorsqu’il lui dit d’avoir besoin de moyens plus radicaux, elle lui cracha au visage sans manquer son coup. Ce devait être une preuve assez claire du fait qu’elle le détestait car il changea sa main d’endroit pour la poser sur son cou et la plaquer violemment contre un mur, serrant encore plus fort sur son cou, l’étouffant. Non, elle ne se laissait pas faire. Elle le surprit en lui donnant un dur coup de genoux entre les jambes, fidèle arme d’une femme face à un homme. Il recula, la lâchant pour se concentrer sur son anatomie blessée mais répliqua en la poussant avec violence. Il avait prévu son coup le salaud car Avery se trouvait à proximité et elle perdit pied. Un grand cri s’échappa de sa gorge alors qu’elle tomba dans les escaliers. Elle ne sut pas à quel impact sur quelle marche elle perdit conscience mais la dernière chose qu’elle vit avant de sombrer dans les ténèbres fut le père de Naït avec son sourire victorieux.

Point de vue d’Alex


Le cri lui parvient aux oreilles. Tous se figèrent sauf Naït et lui. Ce n’était pas difficile de savoir qui criait, il suffisait de compter qui se trouvait à la table, soit tout le monde sauf Avery et le père de Naït, et de tout simplement analyser le cri aigu qui ne pouvait être que celui d’une femme. Son nouveau beau-frère se leva sans hésitation et s’élança dans le hall d’entrée. Alexandre, plus vif que son père ou sa sœur, se leva à son tour et suivit Naït pour toutefois, rester complètement figé devant le spectacle. Sa sœur, sans conscience, au pied des escaliers alors que d’en haut, on voyait leur hôte, les poings sur les hanches en train de la regarder comme s’il venait de gagner une bataille. Après un cri rauque, il s’élança pour aller régler son compte à cet homme sans cœur mais fut retenu par deux bras qui le retinrent. Son père l’avait suivi, semblait tout aussi en rage que lui mais un peu plus en moyen de réfléchir. Alice avait suivi la famille et c’était si cruel de voir les larmes couler sur ses joues lorsqu’elle aperçut sa sœur inconsciente. Elle pousssa tous les adultes qui lui bloquaient le chemin et s’agenouilla près d’Avery, la suppliant de se réveiller, caressant ses cheveux blonds souillés par le sang. Sang qui provenait de plusieurs endroits. Son visage, ses bras, ses jambes… Elle était entaillée à plusieurs endroit comme si les marches où elle s’était cognée étaient des lames de rasoir.


Dernière édition par Avery Asplin le Ven 6 Juil - 17:49, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Pour le meilleur et pour le pire... Avery Ҩ Naït   Jeu 28 Juin - 0:51

Naït Ҩ Avery
« La vaste nuit allume toutes les étoiles. »


La soirée se passait tellement bien au final… Trop bien peut être pour que ça ne présage pas la tempête.
Je me souviens encore du repas qui se passait à merveille lorsque l’on faisait abstraction de mon père. Ma mère aux anges qui donnait des petits conseils par ci par là à Avery. Je suis heureux car Avery n’a plus la présence de sa mère, elle n’a plus de présence féminine mise à part sa sœur et je pense que cela doit lui faire du bien de pouvoir discuter.
Ma mère peut lui donner de bon conseil, même si je fais tout pour qu’elle aille bien, qu’elle soit tranquille, je ne sais pas tout. Ma mère peut la préparer vraiment à ce qui l’attend, et parler de chose que je ne comprendrais jamais alors qu’Avery s’apprête à les vivres.
Je me sens tellement mieux de savoir que j’ai au moins quelqu’un de ma famille qui nous soutient… C’est fou, la famille d’Avery, comportant trois personnes à convaincre fut d’une telle facilité comparé à mes deux parents…
- …voyez comme le résultat en vaut la peine
- Et votre petit-enfant en vaudra tout aussi la peine, croyez-moi.
Je souris devant la complicité des deux femmes. Je n’aurais jamais cru cela possible, vraiment.
Pour ce qui est de la réaction de mon père, rien d’étonnant, on peut facilement lire la haine dans son regard, mais aussi de la peur… Il ne supporte pas que je me rebelle mais franchement qu’importe. Je l’observe alors qu’Avery se penche vers moi. Je me demande ce qu’il va me faire subir, sachant parfaitement que je vais bien le payer, mais qu’importe tant qu’il ne blesse pas celle que j’aime.
- Tu reviens avec moi ce soir…
Je fais un léger sursaut, ne l’ayant pas vu s’approcher de moi. Je la regarde étonné. Cette fille est épatante, et je sens qu’elle sait que tout ce qu’il fait à un prix, un prix qui me coûte très cher. Je vois bien qu’elle fera tout pour que je rentre avec elle, mais je hoche la tête.
- Non. Je ne pourrais pas. Je dois la protéger, je dis en montrant doucement ma mère de la tête.
Car oui, même si elle ne le fait pas, moi je veux la protéger.
Le repas avance, et lorsque je lui indique les toilettes, je ne me rends pas compte de où je l’emmène… J’ai été naïf de penser qu’il allait tenir sa promesse, la laisser tranquille… On ne peut décidément pas lui faire confiance…
Alors qu’un cri affreux se fait entendre, je suis le plus rapide à réagir, et avant même de voir la scène, je sais parfaitement ce qu’il s’est passé. Mon père, encore et toujours lui.
Alors que je le vois nous regarder avec mépris je n’ai qu’une envie, le tuer sur le champ, mais la vue d’Avery inconsciente, saignant de toute part mais surtout de son entre jambe… NON…
Je ne me contiens plus, je monte les marches, me haïssant de devoir l’abandonner ainsi. Je fonce vers mon père qui sourit et sans aucun scrupule je le plaque contre le mur et le rue de coup… Je continue encore et encore et je me dis que si je le tue, cela ferais une belle ordure en moins.
Soudain, mon poing est stoppé en plein vol. Je me retourne violemment pour me trouver face au père d’Avery. Je le regarde, sans comprendre alors que mon père est à ma portée.
- Il n’en vaut pas la peine fiston.
En effet… Lorsque je lâche son col il tombe comme une loque, inconscient.
Je regarde à nouveau le père d’Avery alors que des larmes coulent sur mes joues.
Je retourne rapidement auprès d’Avery.
- Aidez-moi, nous allons la monter dans ma chambre, je connais de fabuleux médecin dans le district 12.
Je regarde Marta et lui donne un ordre, enfin, je fais preuve d’autorité mais pas parce qu’elle est ma servante non, parce que je sais exactement ce dont nous avons besoin maintenant.
- Marta, cours chercher le médecin Rubinstein, dis-lui que c’est urgent et prendre de quoi opérer…
Pas spécialement qu’on en ait besoin, mais qu’il ait tout ce qu’il faut.
- Raconte-lui ce qu’il s’est passé et dis-lui bien qu’elle est enceinte.
Elle me regarde gravement, hoche la tête et cours.
Alors qu’Alex, son père et moi prenons soin de monter Avery dans ma chambre, je regarde ma mère prendre Alice dans ces bras et la rassurer. Oui, elle aussi a besoin d’une figure maternelle.
Une fois posé sur le lit, le médecin entre en trombe… Wow, rapide et je ne peux que féliciter l’exploit.
Il nous demande à tous de sortir et c’est à contrecœur que je lui obéis. Lorsque l’on revient dans le couloir, près de l’escalier, mon père n’est plus là.
- Maman… Je la regarde en bas, paniqué, il est où ?
- Il est partit… Et je pense qu’il ne rentrera pas avant un petit moment.
Enfin une bonne nouvelle.
Je ne sais pas combien de temps on attend, combien de temps je tourne en rond tel un lion en cage. Le médecin sort et je le regarde inquiet… A vrai dire nous le regardons tous inquiet.
- Elle va bien, mais elle a perdu beaucoup de sang et j’ai besoin de donneur.
Sans hésiter alors que je vois Alex faire un pas en avant, je le repousse gentiment.
- Je suis votre homme.
J’entre dans la chambre alors qu’il ferme la porte. J’avance vers elle, lui caresse doucement le front et l’embrasse, en signe protecteur.
- Assied toi Naït.
Je m’assois et le vois prendre une sorte de poche avec une aiguille. Je le laisse faire tranquillement, fermant les yeux pour garder mon calme, je sais que je vais perdre beaucoup de sang, mais pour une fois c’est pour la bonne cause.
Puis, je me rend compte que quelque chose cloche, il n'a pas fait une seule fois allusion au bébé...
- Docteur... Vous savez qu'elle est enceinte...
- Naït...
Il se retourne vers moi et je vois la douleur dans ses yeux... Non... NON...
- Elle a fait une terrible chute et... Je crains qu'elle n'est perdu le bébé... Avery n'est plus enceinte...
Les larmes commencent à couler sur mes joues... Je me sens tellement impuissant, je n'avais rien pu faire pour la sauver, elle et le bébé... Elle était vivante, Dieu merci... Mais mon père vient tous juste d'assassiner notre enfant...
Je suis perdu, et c'est à peine si je regarde le médecin me piquer, vois transférer mon sang dans celui d’Avery... Au final je me sens faible mais qu'importe.
- Endors-toi Naït, cela est fatiguant de donner son sang.
J’approche ma chaise d’Avery, lui prend la main que je caresse doucement avant de poser ma tête doucement sur le siège de la chaise mais je ne m'endors pas, je me contente de pleurer notre perte tout en m'assurant que je ne perde pas l'amour de ma vie.
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