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 Blake || « J’ai prié pour me convaincre que j’étais folle »

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MessageSujet: Blake || « J’ai prié pour me convaincre que j’étais folle »   Mar 17 Juil - 22:56


Blake & Lilly
« J’ai prié pour me convaincre que j’étais folle »


Codage fait par .Jenaa


    Je suis silencieuse. Assise, silencieusement, dans ce train qui m’arrache du Distrit 3. Ce train qui m’arrache d’un endroit où je n’aurais vécut que quelques temps, si peu. Quelques semaines, mois tout au plus. J’ai le front collé contre la vitre. Je n’ai pas faim. L’autre mange avec mon mentor, et ils discutent. Je les écoute. Attentivement, mais le regard ailleurs. Ils parlent stratégie, boucherie, bain de sang, et combat rapproché. Je me sens étrangère à ces mots. Corps à corps. Prise machinchose. Attaque bidulechouette. Je ferme les yeux, m’enfonce dans mon siège. Je sais déjà ce qu’ils pensent, de toute façon. Tous les deux. Que je vais crever dans l’arène. Le calcul a été vite fait. Moi, lui. Il a suffi d’un regard pour que mon mentor décide sur qui miser toutes ses chances. Les mentors ne veulent pas sauver leurs tributes. Ils veulent sauveur LEUR tribut. Au singulier. Les deux ne peuvent pas être sauvés. Y en a un qui fera partit des 23 autres. Et ce un, c’est moi. Je m’enfonce dans le fauteuil, et je retiens une larme. Les souvenirs affluent. Vifs, violents.

    **
    La Moisson. Tous les habitants du District Trois, endimanchés, debout devant l’écran géant, l’estrade immense. Cette folle furieuse aux allures de psychopathe, chargée de piocher les noms. Honneur aux dames ! Mon nom n’y était qu’une fois. Un seul putain de morceau de papier. Mon regard bleu est porté, inexpressif, sur cette boule de plastique, dans laquelle elle vient de plonger la main. Elle fouille, fouille. Epargne cette vie, celle-ci aussi, et celle-là. Et scelle un destin. Elle le prend, le déplie. « Lil… Pardon, October Lilly Williams ! » Je reste figée. C’est moi. Mon nom. Mon nom, qu’elle a appelé. Moi. Moi. Moi. Je ne vois plus devant moi. Ma vue est brouillée par les larmes. Je fais un pas en avant, un très léger pas, et les gens s’écartent. Soulagés. Ils sont juste soulagés. Ma frêle silhouette s’avance jusqu’à l’estrade. Je sens les regards, tous les regards posés sur moi. La foule, qui retient son souffle. Mes chaussures font du bruit, sur les marches en bois. Les serres de la folle se resserrent autour de moi. Elle prend mon bras, sourit, comme une enfant la veille de Noël, et me dispose à côté. J’ai les oreilles qui bourdonnent. Je ne dis pas un mot, ne fais pas un geste. Je reste là. Ne pense plus qu’à une chose. Une seule chose. Je vais mourir.

    **

    « Lilly, t’es certaine que tu ne veux pas manger ? » C’est la voix de mon mentor. Je tourne la tête, hagard. « Hein ?... » « Tu es sûre que tu ne veux pas manger ? », il répète. Je secoue la tête, de gauche à droite. Non. Non, je n’ai pas faim. Comment je pourrais avoir faim ? Tu me condamnes du regard ! Tu me regardes, et je lis dans tes yeux que tu te fiches de moi ! Que tu as fait ton choix, scellé mon destin. Tu ne m’entraînera même pas. J’ai lu que tu sais. Que je tomberai. Que je ne serais jamais la gagnante. Une pauvre fille du Capitol, tout juste bonne à faire des pirouettes sur une poutre. Une gymnaste… Qu’est-ce que tu veux faire d’une gymnaste… Je tourne la tête à nouveau, le regard porté sur le paysage qui défile. Et je me replonge dans mes pensées, happant toujours des morceaux de leur conversation de temps à autre. Mes pensées ont un nom, un visage. Un seul. Blake. Je me demande comment il réagira, quand il verra que c’est moi qui ai été choisie. Comment il réagira quand il verra mon visage apparaître sur l’écran, sur la place centrale du District un. Non loin de cette fontaine où nous aimions nous rendre, où il m’avait embrassé, déclaré sa flamme, pour la première fois. Je sens une larme, glisser, le long de ma joue, s’échappant. Fugitive et douloureuse. La seule que je verserai. Je ne dois pas pleurer. Nous avons quitté le District 3, désormais. Devant nous, mais dans mon dos pour moi, se profile le Capitol. Le lieu de rendez-vous. J’essaie d’imaginer à quoi ressemblerons les autres. Je me souviens de ces vieux films que j’ai vu. Les muscles saillants, le regard fou. Des monstres, des barbares sanguinaires, sans pitié. Je me demande s’ils ressembleront à ça. Des Carrières, comme ils disaient. J’ai peur, je crois. Moi qui n’ai de ma vie tué que deux ou trois araignées… Je me retrouve face à des monstres assoiffés de sang. Je suis morte… Mon corps ne le sait pas encore, mais je suis morte. Condamnée.
    Tirée de mes pensées par le train qui se stoppe, je vois la foule des gens massés près des fenêtres. Je les regarde. Des visages inconnus. Des visages familiers. Je connais tous ces gens, même sans les connaître. Mes anciens voisins. Des gens que je croisais dans les rues inlassablement, sans les voir. Mes lèvres s’étirent en un sourire. Je me souviens. Je dois leur plaire, pour survivre. Mon sourire s’élargit, et je les regarde, agitant la main. Flattant leurs egos. Tentant de gagner quelques misérables secondes de vie. Mais déjà, c’est fini, nous devons sortir. L’autre Tribute et moi nous échappons du train, et marchons, droit devant nous. Au loin, un petit groupe est massé. Les autres. Les autres. 23 mourront. 1 survivra. Ils ne sont pas encore tous là. J’avance, le cœur au bord des lèvres. Je ne dois pas montrer ma faiblesse. Je ne dois pas leur donner ça. Mes talons frappent le sol, et je marche, la tête haute, mais le corps frêle. Pour qui me connait, il est aisé de voir que ma peau est plus pâle. Que mes traits sont plus tirés. Mais ici, personne ne me connait. Nous arrivons près d’eux. Certains sont tapis dans leur coin, d’autres rient, plaisantent, fortement. Un groupe, sur la droite. Des gros bras. A gauche, une petite fille, onze ans peut être, regarde le sol, en jouant avec la robe. Je la survole du regard, les survole tous. Et puis. Soudain. Au départ, ce n’était que des cheveux bruns, comme tant d’autres. Et puis, lentement, son visage qui se tournait. Une oreille, l’ombre d’un sourcil. Une joue, une mâchoire. Un œil. Un nez. Un menton. Un profil. Et ce cœur, cet idiot, dans ma poitrine, qui cessa de battre. Mes yeux bleus, rivés sur ce visage, ce visage là bas. Son visage. « Blake… » articulent mes lèvres, sans que mes cordes vocales ne vibrent. Blake. Mes pensées.

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MessageSujet: Re: Blake || « J’ai prié pour me convaincre que j’étais folle »   Mer 18 Juil - 3:57

« J'ai prié pour me convaincre que j'étais fou »

Et voilà, j'étais détruit. Je vis October partir avec l'autre tribut du District 3 et je partis dans le sens opposé. Ce ne fut pas très long que mon père vint me voir en étant supposément en train de pleurnicher : « Tu vas être capable mon fils, tu en ressortiras gagnant, tu es un Arbor après tout! » - Il avait ses deux mains sur mes épaules et me regardait en souriant. Je suis sûr qu'à vrai dire, ça ne lui dérangeait pas du tout de me voir partir. Puis ceux qui surveillaient la porte le sortit à l'extérieur et mon père cria qu'un truc : « JE TE REGARDERAI À LA TÉLÉ! JE T'ENVERRAI DES SPONSORS! N'IMPORTE QUOI! MAIS TU REVIENDRAS! TU FERAS LA FIERTÉ DE LA FAMILLE! » - Et je vis sa tête passer la porte, mais pour qui il se prenait? Son fils allait directement aller à l'abattoir et c'est tout ce qu'il trouvait à me dire? J'avais envie de lui cracher au visage ou de lui fermer la porte entre la tête pour qu'il souffre autant que je souffrais à l'intérieur. Puis ma grand-mère entra, je me lançai carrément dans ses bras. Elle prit mon visage entre ses douces mains et me donna un baiser sur le front : « Reste fort mon grand! Tiens-toi debout et montre-leur qu'ils ont tout faux à ton sujet! Je crois en toi, encore plus que je croyais en ton grand-père... et il a failli gagner! Tu es fait pour les Hunger Games, ce talent coule dans ton sang! Je t'aime fort, je t'enverrai de mes nouvelles le plus souvent possible! » - Puis elle se fit expédier à l'extérieur de la pièce. Je me mis à pleurer, de chaudes larmes roulaient sur mes joues pour s'effondrer au sol. Ce fut plus fort que moi, je tombai au sol et frappa en pleurant. Pourquoi moi? Pourquoi October? C'était soit elle, soit moi. Et cette pensée me déchira le coeur. Je m'endormis, tête au sol en revoyant le visage de ma bien aimée, j'allais tout perdre, c'était officiel.

***

Je me réveillai alors dans un train, et je savais très bien de quel train il s'agissait : j'allais au Capitole. Heaven parlait avec mon mentor, et en écoutant la conversation, j'appris qu'il s'appelait Adam. Je me levai et alla lui serrer la main : « Salut, moi c'est Blake, mais bon, tu dois savoir j'suis qui, non? » - « Oui je sais déjà qui tu es, moi c'est Adam, je serai ton mentor pour les Hunger Games. Que le sort te soit favorable Blake! » - Je soupirai et retourna m'asseoir près d'une vitre. Le paysage défilait rapidement et, à vrai dire, je n'y portais même pas attention... Je revoyais le visage d'October et, instinctivement, je regardai la bague que je portais à ma main droite. C'était tout ce qui me restait d'elle. Allais-je la revoir? Qui sait. Soudain, les cris et hurlements me firent lever la tête et je vis des milliers de personnes applaudirent les tributs du District 1, nous. Me rappelant qu'il fallait gagner leur amour pour gagner, je me mis à leur sourire en les saluant et en faisant un coeur avec mes deux mains. Nous sommes ensuite sortis et je disais "salut" à tout le monde que je croisais sur mon chemin avec un grand sourire au visage, mes joues commençaient à sincèrement brûler.

***

Nous sommes alors tous allés à l'avant, où tous les habitants de Panem pouvaient nous regarder et nous juger. Je me retournai pour parler avec Adam qui m'expliquait comment tout ce charabia de Hunger Games fonctionnait. Et il faisait bien! J'avais l'impression d'être un chat forcé d'apprendre le chinois, chose impossible! Lorsqu'il eut terminé de me parler, d'autres personnes vinrent nous rejoindre et ça attira mon attention. En me retournant, je crus reconnaitre ce bruit de talons hauts et aussitôt, un sourire s'afficha sur mon visage. Je vis alors ces cheveux longs et blonds tombant en cascade sur ses épaules, ses yeux hypnotisant et ses lèvres que l'on a tout simplement envie de goûter à chaque seconde que l'on vit. « Lily...!! » - Je traversai la plateforme tellement rapidement qu'en ne serait-ce que deux secondes j'étais déjà à ses côtés. Je restai planté là, à la regarder de la tête aux pieds, n'en croyant pas mes yeux. Je mis mes deux mains sur son visage en souriant et l'enlaçai lentement. Les cris de la foule résonnèrent dans mes oreilles comme un bourdonnement. Et à cet instant précis, le temps sembla s'arrêter. Je retirai mes mains de son visage et me contentai de l'embrasser tendrement. Ses lèvres m'avaient manquées, son seul contact sur ma peau me donnait des frissons, sa voix m'avait manquée et savoir que nous allions être séparés pour toujours me détruisait de plus en plus. Je détachai alors mes lèvres de les siennes mais garda mon visage tout près du sien et murmura : « Lily... Le sort nous est, pour le moment, favorable... non? »

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MessageSujet: Re: Blake || « J’ai prié pour me convaincre que j’étais folle »   Mer 18 Juil - 11:33


Blake & Lilly
« J’ai prié pour me convaincre que j’étais folle »


Codage fait par .Jenaa


    Lui, là bas, debout. A côté d’elle. Heaven. Je la revois, dans le District Un, qui se battait contre je ne sais qui, je ne sais quoi. Je revois ses mouvements fluides et brutaux. Je me dis… Je me dis qu’elle a des chances de gagner. D’arriver dans les derniers, au moins. Elle est intelligente. Elle est forte. Elle sait se battre. Je baisse les yeux sur mes mains délicates. Mes mains qui n’ont jamais tenues que les poutres des barres du gymnase. Mes mains qui courraient sur le piano de ma mère. Mes mains qui caressaient le visage de Blake. Blake… Je lève les yeux, et derrière la crinière blonde d’Heaven, je le vois. De dos, d’abord, et puis, sa joue, ses yeux, son visage. Ses lèvres, qui s’étirent en un sourire. Mon cœur se serre dans ma poitrine, et j’ai envie de hurler. De hurler, de frapper, de les tuer, tous, sur le champ. Les tuer pour que lui, il ne meurt pas. Il me regarde. Nos regards se croisent, et je sens que je vais m’effondrer. Pas lui… Pas lui… « Lilly… !! » Sa voix, qui m’appelle, c’est comme un violent coup de poing en pleine figure. Je sens les larmes me monter aux yeux, et je reste stoïque, droite, digne. Je ne dois pas pleurer, je me suis jurée que je ne pleurerai pas. Je ne leur donnerai pas cette satisfaction, je ne les laisserai pas voir ma faiblesse. Il court vers moi. Je me demande comment il fait. J’ai l’impression que mes jambes sont ancrées dans le sol, que je suis incapable de faire un geste. Que si je bouge, ouvre la bouche, ou quoique ce soit, je vais me briser, comme une statue de sel. Un coup de vent, un tremblement, une pichenette, et j’explose en mille morceaux. Des petits bouts de Lilly, un peu partout. Il est juste là, devant moi, sous mes yeux. Entre mes seins, mon cœur se déchaîne. Boum boum boum boum boum. Les tambours des profondeurs des mines de la Moria. Il bat, l’idiot, il bat la chamade, il me fait mal. J’ai l’impression qu’il cherche à s’arracher de ma poitrine. J’ai mal, oh si mal. Et lui, là, planté devant moi, comme un idiot, cherchant ses mots. Ses mains viennent encadrer mon visage, et je trésaille sous la pression de ses doigts. C’est comme mettre ses doigts dans une prise. Mon corps est électrisé, et je me sens tremblante entre ses mains. Je serre le poing, qui vient s’entrechoquer doucement contre ma cuisse. Je ne dois pas montrer le moindre signe de faiblesse. Mes yeux, bleus, dans les siens. Plus rien n’existe autour, juste ses yeux. Ma gorge est nouée, asséchée, je manque d’air. J’ai l’impression que ma tête me tourne : je vais m’évanouir, je vais m’écrouler, je vais mourir. Mais non. Non, j’ai pas l’droit. Le droit, peuh… Ses bras, qui se refermaient autour de moi, et puis ses lèvres. Juste ses lèvres. Douces, chaudes, vivantes contre les miennes. Mes bras vinrent se mettre seuls autour du cou du jeune homme, et je lui rendis son baiser. Dans la poitrine, c’était le quatre juillet. Les feux d’artifices qui explosaient. Je l'embrassais, comme si c’était notre premier baiser. Ou plutôt, comme si c’était notre dernier. Il n’y avait plus rien autour, juste lui, et moi. Pour un peu, si le bourdonnement de la foule avait bien voulu cesser, j’aurais pu penser que nous étions chez lui, dans sa chambre. Ou bien sur la grande place dans le District Un, devant la fontaine, à nous embrasser. Ou au coin du feu, sur le tapis épais, devant la cheminée de mon salon. Partout, n’importe où. Mais pas ici, pas au Capitol. Pas alors que notre destin était scellé. Lorsqu’il rompit le baiser, je cherchai à nouveau le contact de ses lèvres, hébétée, comme s’il était vital. Je ne voulais pas. Je n’voulais pas revenir sur terre, revenir au Capitol, je voulais juste être dans ses bras, encore et toujours. Contre ses lèvres. Son souffle chaud rebondissait contre mes lèvres, contre la joue. « Lilly… Le sort nous est, pour le moment, favorable… non ? » Mes paupières, closes, se rouvrirent, et je plongeais mon regard dans le sien. Une bouffée de rage et de colère s’empara de mon cœur, et je le repoussais. « Favorable ? » Je murmurai, moi aussi. Personne d’autre n’avait besoin d’entendre. « Co… Comment tu peux dire ça ! » Je passais une main sur mon visage, mon front, mes yeux, mes joues, mes lèvres. D’un geste de la main, je rejettai en arrière cette mèche blonde qui retombait sur mon visage passant ma main dans mes cheveux. Je regardai ailleurs, sur le côté. Je n’arrivai pas à le regarder, le regarder lui. « Favorable…. » J’eus un rire, mauvais, dépité, blessé. « 24. 23 meurs. Un survit. J’appellerai pas ça favorable moi. » Un bref rire cynique s’échappa de mes lèvres. Voilà bien la première fois que j’avais une réaction allant à l’encontre d’une décision du Capitol. Moi qui avais toujours foi en lui. Qui avait toujours eu foi en lui. Mais là… Là, je ne pouvais pas. Pas pour ça. Blake, et moi. Dans l’arène. 23 morts. Un survivant. Et ce ne sera certainement pas moi. Mes lèvres s’étirèrent en un rictus, et j’essuyais furieusement une larme qui perlait au coin de mes yeux bleus. « Chui désolée… » Je vins enfouir ma tête contre son torse. J’avais envie de pleurer. D’hurler. De taper du pied. Je contenais cette rage et cette douleur au fond de moi, et ça faisait mal, putain que ça faisait mal. « Chui désolée… » De ma réaction. D’avoir dit ça. … De mourir et de devoir te laisser.
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